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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600204

Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie d’Aix-Marseille refusant l’octroi d’une bourse universitaire à Mme B... Le juge constate son incompétence territoriale, la décision attaquée ayant été prise par une autorité dont le siège est à Marseille, relevant ainsi du tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400518

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait l'arrêté du centre hospitalier de Bastia fixant sa nomination au 1er mars 2024, demandant une date rétroactive au 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que la nomination ne pouvait intervenir avant l'organisation du concours externe et la vérification du diplôme, malgré une affectation antérieure au bloc opératoire. Il a également rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement, la situation d'une collègue admise par concours interne étant différente. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2021-984 du 10 mai 2017 portant statut particulier des infirmiers anesthésistes de la fonction publique hospitalière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600328

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 6 février 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de signature électronique, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne comportait pas d'erreur d'appréciation.

Avocat : MIGLIORE GABIN

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600436

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 janvier 2026 par lequel le préfet du Doubs avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la suspension empêchait M. B... d'exercer son activité professionnelle de maître-nageur, cette atteinte ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au vu des circonstances de l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation.

Avocat : MIGLIORE GABIN

20 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505023

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 février 2026, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. A... et donné acte de ce désistement.

Avocat : MOULIN

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600888

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. D... C.... En cours d'instance, la préfète a accordé au requérant une carte de séjour temporaire valable deux ans, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. D... C... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600801

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation provisoire et de majoration de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 14 avril 2025, laquelle avait suspendu un refus de titre de séjour et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction, le juge a fait droit à la demande en modifiant le dispositif initial. Il a ainsi enjoint à la préfète de procéder au réexamen sous un délai de deux mois, sous une astreinte portée à 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : VIAL-GRELIER

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520022

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative à des refus de visa de long séjour pour réunification familiale, les visas ayant été délivrés après l'introduction du recours. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

20 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600357

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'étaient pas réunies. En revanche, il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

20 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600632

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi d'un litige concernant le rejet d'une demande de passeports français pour deux enfants mineures par le consulat de France à Douala. Considérant que la décision consulaire attaquée relève de l'état des personnes et non d'une mesure de police, le tribunal estime que le litige ne relève pas de sa compétence territoriale. Il transmet donc le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, en application des articles R. 312-19 et R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408334

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points du permis de conduire et l'invalidation subséquente de ce permis. Le tribunal a constaté que l'administration avait, après l'introduction de la requête, supprimé la mention de l'infraction principale, rendant ainsi sans objet une partie des conclusions. Sur le fond, il a jugé que l'information préalable de l'auteur de l'infraction, prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, est une formalité substantielle dont la preuve d'accomplissement incombe à l'administration.

Avocat : WECKERLIN

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409383

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, rétabli un solde de points positif et supprimé la mention de l'infraction ayant conduit à l'invalidation, rendant sans objet la demande d'annulation principale. Il rejette les autres moyens de la requérante, fondés sur une prétendue absence de notification et sur l'article L. 223-6 du code de route, au motif qu'ils ne sont pas établis.

Avocat : WECKERLIN

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409825

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par la préfète de l'Ain après un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction a jugé que la décision était régulière, la signataire étant compétente en vertu d'une délégation, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction. Elle a appliqué les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, tout en écartant le moyen tiré des conséquences professionnelles pour la requérante.

Avocat : WECKERLIN

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601756

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours avec obligations de pointage. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entaché ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a également estimé que les obligations de pointage n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif d'éloignement.

Avocat : BELIGON

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de suspension. La juridiction a jugé que les faits reprochés, fondés sur un signalement et des témoignages, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur l'article 43 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415938

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande de titre de séjour déposée par une ressortissante ivoirienne au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement refusé le titre de séjour après avoir procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante. La décision s'appuie sur le CESEDA et écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la circulaire du 28 novembre 2012.

Avocat : BIROLINI

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515960

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant égyptien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530578

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante nigériane, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée. Elle a également jugé que la motivation était suffisante et que la mesure ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANGLIVIEL

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'une ressortissante indienne visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que la requérante, entrée en France en 2022, n'avait initié ses démarches de régularisation qu'en avril 2025 et n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence immédiate, notamment au regard de son maintien prolongé en situation irrégulière.

Avocat : MOLINA

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533612

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, car l'intéressé résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026