42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
42 740
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 267
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, du droit d'être entendu et d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 613-1.
Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D... G... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Moselle était compétent et que les décisions contestées, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient légalement motivées et proportionnées. Il a également rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.
Avocat : HALIL
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de M. A... C... visant à suspendre les décisions préfectorales refusant le renouvellement et prononçant le retrait de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces décisions, notamment au regard des conditions de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence, bien que présumée, ne suffit pas à justifier la suspension en l'absence d'un tel doute sur la légalité.
Avocat : DE SA PALLIX
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre la préfecture de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise, malgré un délai de traitement de plus de trois ans. Il a considéré que cette attente, bien que longue, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il n'apportait pas d'éléments concrets, comme un risque avéré de perte d'emploi, caractérisant des circonstances particulières justifiant une priorité.
Avocat : DLIMI
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de permis de construire. Cette solution est retenue car le maire a, postérieurement à l'introduction de la requête, retiré sa décision contestée et délivré l'autorisation, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision de non-lieu et régler la question des frais.
Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de permis de construire. Cette solution est retenue car le maire a, avant le jugement, retiré sa décision contestée et accordé l'autorisation, privant ainsi la requête de son objet. Le tribunal applique les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1 et L. 761-1) pour prononcer cette extinction de l'instance et rejette la demande de condamnation aux frais.
Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation "étrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de transfert. Il considère que les obligations procédurales prévues par le règlement Dublin III, notamment la conduite d'un entretien individuel, ont été respectées par l'administration. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), en examinant le respect de ses dispositions, en particulier l'article 5 relatif à l'entretien individuel.
Avocat : OKILASSALI
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'une carte de résident de dix ans. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution de la décision implicite, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant à la compétence de l'autorité administrative saisie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 114-2 et L. 114-3 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Avocat : SELARL LEGIPUBLIC AVOCATS
Avocat : KEITA-CAPITOLIN Yasmina
Avocat : LEULIET
Avocat : MALET FRANCK ET ELISABETH
Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES
Avocat : MONTOULIEU