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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301469

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation d'une fonctionnaire territoriale contre la commune de Roubaix pour défaut de versement de sa rémunération. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute en ne versant pas l'intégralité du traitement de l'agent, placée en temps partiel thérapeutique puis en disponibilité d'office, en méconnaissance de l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique. Il a condamné la commune à verser à la requérante une indemnité pour préjudice financier et moral, et a rejeté comme sans objet la demande de provision.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207681

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur trois requêtes d'une fonctionnaire territoriale contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de placement en disponibilité du 7 juin 2022 pour vice de procédure, constatant l'absence de saisine préalable du conseil médical, en application de l'article 5 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Il a également annulé la décision refusant l'imputabilité au service de la rechute du 31 mars 2021, relevant une erreur d'appréciation. En revanche, il a déclaré sans objet la demande d'annulation concernant le placement à compter du 24 juin 2022, suite au désistement de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302587

Sujet principal : Demande d'indemnité de fin de contrat par un agent contractuel hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. Solution retenue : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital (car une demande préalable avait bien été formulée), mais devra statuer au fond sur le bien-fondé de la demande d'indemnité. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (recevabilité), article L. 554-3 du code général de la fonction publique et décret du 6 février 1991 (régime de l'indemnité de fin de contrat).

Avocat : ERB JEAN-PHILIPPE

24 mars 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402867

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, de nationalité algérienne, invoquait notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que le préfet du Puy-de-Dôme n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de sa situation personnelle et familiale au regard des textes applicables, principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI OUALI CHREIFA

24 mars 2026• Chambre 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403391

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de décharge d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2020. Le requérant contestait la qualification de rémunérations occultes et l'imposition en revenus de capitaux mobiliers de sommes perçues de son employeur. Le tribunal estime que l'administration a légalement appliqué les articles 111 c) du code général des impôts et L. 55 du livre des procédures fiscales, considérant que les sommes non déclarées constituaient bien des rémunérations occultes imposables.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

24 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510553

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de l'accord franco-algérien, malgré un PACS conclu avec un ressortissant français, n'était entaché ni d'un défaut de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GILLIOEN

24 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601814

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'absence de la requérante à un seul rendez-vous, sans que sa vulnérabilité ait été prise en compte, ne constituait pas un cas exceptionnel justifiant une telle mesure au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

24 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404083

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que la décision de refus de la Maison Départementale des Personnes Handicapées de l'Eure était légale, car l'état de la requérante, dont le périmètre de marche est d'environ 200 mètres, ne remplissait pas le critère légal d'un périmètre inférieur à 200 mètres exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505276

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Apave Sudeurope de son instance et de son action en paiement de factures impayées contre le ministre de la justice. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la demande initiale de condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent est éteinte.

Avocat : CABINET IMPLID AVOCATS (SELASU)

24 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400617

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral refusant le regroupement familial d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condamnation pénale ancienne et isolée de l'intéressé, invoquée par le préfet, n'établissait pas un manquement aux principes essentiels de la vie familiale en France, condition exigée par l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : ABDELLI - ALVES

24 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600573

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de suspension en référé présentée par un agent hospitalier contestant le refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération et la demande de remboursement, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie.

Avocat : BREY CELINE

24 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602423

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux. La requête est jugée irrecevable car les requérants n'ont pas joint à leur demande de suspension une copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire concernant l'application de la loi du 5 mars 2007 sur le droit au logement opposable.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

24 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301394

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté municipal du 13 février 2023 s'opposant à un détachement de parcelle, ainsi que la décision préfectorale de refus du 19 décembre 2022. La juridiction a jugé que le maire, en situation de compétence liée par l'avis défavorable du préfet, avait pris sa décision sur un fondement juridique erroné, notamment en ne tenant pas compte des dispositions applicables du III de l'article 42 de la loi du 23 novembre 2018. Elle a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400652

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de requalification de son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée (CDI) par le CNRS. La juridiction a jugé que la requérante ne justifiait pas de six années continues de services effectifs auprès du CNRS, un employeur unique, comme l'exige l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique, en raison d'une interruption de son emploi entre 2016 et 2022. Le tribunal a également rejeté les demandes de frais engagées par les deux parties.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, signé par un agent disposant d'une délégation, et que les conditions légales de l'article L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient remplies, une obligation de quitter le territoire étant en vigueur. Il a estimé que les allégations sur les difficultés d'éloignement vers l'Algérie n'établissaient pas, en l'espèce, l'absence de perspective raisonnable d'exécution.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

24 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601314

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment au vu de l'engagement de l'administration à délivrer un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier l'article L. 521-1 relatif aux conditions du référé-suspension.

Avocat : MISSLIN

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601791

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la régularité récente de sa situation scolaire et professionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans relever d'illégalité manifeste justifiant la suspension en urgence.

Avocat : MISSLIN

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206328

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire à une SCI, au motif que le maire a commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet ne s'insérait pas dans son environnement bâti. La juridiction a jugé que le projet, après modifications, respectait la volumétrie et l'harmonie des lieux, qui ne présentaient pas d'unité architecturale avérée. Elle a appliqué les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et rejeté les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108600

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Val d'Isère. Le tribunal a jugé recevable l'action du syndicat de copropriétaires voisin, estimant qu'il justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, compte tenu de sa proximité immédiate et des vues directes sur le projet. La décision sur le fond des moyens soulevés (notamment la conformité au PLU et au PPRN) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306555

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis d'aménager pour un lotissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de sursis à statuer. Il juge que le maire a fondé sa décision sur des dispositions du futur plan local d'urbanisme (PLU) qui n'étaient pas opposables au moment de la demande de permis, notamment des règles sur la mixité sociale et une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) qui n'étaient pas encore légalement adoptées. **Textes appliqués** : Articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui encadrent les conditions légales pour prononcer un sursis à statuer lié à l'élaboration d'un PLU.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

24 mars 2026• 4ème Chambre