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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601724

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière et un maintien en rétention. Le tribunal a annulé l'arrêté du 25 février 2026 obligeant le requérant à quitter le territoire français, ainsi que la décision de maintien en rétention du 27 février 2026, en relevant des vices de procédure et une motivation insuffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601753

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son maintien en rétention. La juridiction a estimé que le préfet de la Moselle avait légalement retiré le bénéfice de la protection subsidiaire et que les mesures d'éloignement étaient justifiées par une menace pour l'ordre public, fondée sur des éléments sérieux de nature délictuelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504028

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait régulièrement fondé son refus sur l'avis du collège de médecins de l'OFII du 6 février 2024, concluant à la possibilité d'un suivi médical approprié en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

19 mars 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602746

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603254

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté de changement d'affectation d'une agente publique. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment quant au caractère disciplinaire déguisé de la mesure et au non-respect de procédures, ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603612

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à faire retirer la décision invalidant le permis de conduire du requérant pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de décisions administratives implicites de rejet, ce que l’article L. 521-3 du code de justice administrative interdit. La demande est rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : WECKERLIN

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427191

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de délivrance d'un passeport français pour un enfant mineur, opposé par l'ambassade de France aux Comores. La juridiction a retenu deux vices de procédure : l'incompétence de l'agent signataire, faute de preuve de la publicité de sa délégation de signature, et l'insuffisance de motivation de la décision, qui ne précisait pas les faits justifiant le refus. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du décret n° 2005-1726 et du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : SAID-SOILIHI

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525591

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays de destination. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen sérieux, méconnaissance du droit d'être entendu) et juge, sur les points examinés, que l'arrêté attaqué est légal. La décision finale sur l'ensemble du recours n'est pas transcrite dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1), ainsi que sur les principes généraux relatifs aux droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605886

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité d'un arrêté préfectoral prolongeant de douze à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée au regard des critères légaux. La juridiction s'est fondée sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'édiction et la fixation de la durée des interdictions de retour.

Avocat : GALINDO SOTO

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400113

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la société Rogine Promotion visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de modification du classement de ses parcelles dans le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de Villenave d'Ornon. Le juge estime que le classement en zone inondable ne procède pas d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des objectifs de prévention des risques définis par l'article L. 562-1 du code de l'environnement. La demande d'injonction et la demande de condamnation de l'État aux dépens sont également rejetées.

Avocat : LIEBEAUX

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403378

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler le refus préfectoral d'abroger partiellement le Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) de la Vallée de l'Isle et de la Dronne. Le tribunal a jugé que le classement de sa parcelle en zone rouge inconstructible ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, ce classement étant justifié par l'exposition aux risques d'inondation exceptionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 562-1 du code de l'environnement définissant l'objet et le contenu des PPRN.

Avocat : BAULIMON

19 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505082

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant marocain, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 qui refusait son changement de statut de séjour (de travailleur saisonnier à salarié) et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et que les conditions légales pour obtenir un titre de séjour "salarié" au titre de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord bilatéral franco-marocain.

Avocat : KOULLI

19 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507382

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du DASEN d'Ille-et-Vilaine de mettre en œuvre une décision de la CDAPH. Cette décision attribuait une aide humaine individuelle à 100% du temps scolaire à un enfant en situation de handicap. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et a enjoint à l'administration d'affecter un AESH dans un délai de quinze jours, sous astreinte. Il a fondé sa décision sur le droit à l'éducation garanti par la Constitution et les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l'éducation, qui imposent à l'État de mettre en œuvre les moyens nécessaires à la scolarisation en milieu ordinaire.

Avocat : MOULIN

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201341

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société FAS, qui contestait le refus de permis de construire délivré par le maire de Courchevel. Le tribunal a jugé que le refus était légalement motivé, notamment au regard des infractions constatées (dépassement de la surface de plancher autorisée), et que le projet d'agrandissement ne rendrait pas la construction plus conforme au règlement du plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Champagny-en-Vanoise. Le requérant invoquait de nombreux vices de procédure et des méconnaissances du code de l'urbanisme et du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le dossier de permis était régulier. La demande de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401337

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête d'une ressortissante haïtienne demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande irrecevable, considérant qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître du silence du préfet sur sa simple demande d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de dépôt préalable d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401505

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une subdélégation régulière et que la motivation de l'acte, qui se référait notamment au rejet définitif de la demande d'asile par la CNDA, était suffisante au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401522

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était légalement prise par une autorité compétente en vertu d'une subdélégation régulière et que son obligation de motivation était satisfaite au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a appliqué, notamment, les articles L. 211-2 et L. 211-5 de ce code pour examiner la légalité externe de l'acte contesté.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401538

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 avril 2024 lui retirant son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard de la menace pour l'ordre public, fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le retrait ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401557

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction estime que l'arrêté n'est entaché ni d'incompétence du signataire, bénéficiant d'une délégation régulière, ni d'insuffisance de motivation, celle-ci étant détaillée et non stéréotypée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre