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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314009

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 refusant un titre de séjour à la requérante. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de quatre ans et de la présence de toute sa famille sur le territoire. Les autres moyens de la requête n'ont pas été examinés.

Avocat : PHILIPPON

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407791

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visa de réunification familiale pour l'épouse et l'enfant d'un réfugié. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuves suffisantes établissant l'identité et le lien familial avec le réunifiant, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407889

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visa d'entrée et de court séjour pour un ressortissant guinéen. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur l'insuffisance des ressources financières et le risque de détournement migratoire, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code frontières Schengen et du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour confirmer le rejet.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507166

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique en date du 14 mars 2025, considérant que le refus de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance était entaché d'erreur de droit. La juridiction a fondé sa décision sur une méconnaissance des dispositions de l'article L. 422-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603673

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un référé-liberté visant à suspendre l'arrêté municipal d'Avrillé s'opposant à l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. Les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France invoquaient l'urgence au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du PLUi et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les requérantes n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale.

Avocat : LEX PUBLICA

17 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600428

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'injonction, le préfet ayant délivré le titre de séjour avant l'ordonnance, ce qui rendait la demande sans objet. La demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : HALIL

17 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600704

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation, à la notification et au caractère dilatoire de la demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 754-3.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602158

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures connexes, au motif d'un défaut d'examen sérieux et particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en raison d'une confusion sur son identité. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602934

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a considéré que l'urgence était établie, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était caractérisé en l'état de l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge ayant soulevé d'office la substitution de la base légale de l'article L. 631-1 à celle de l'article L. 631-3.

Avocat : BACHTLI

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504569

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600999

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un référé-suspension par la société TDF contre un arrêté municipal d'Uchizy s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, au regard de la bonne couverture mobile existante sur la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle des constructions.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

17 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605692

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête, insuffisamment motivée et documentée, ne relève pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Il indique que la requérante pourrait, le cas échéant, contester un refus exprès de rendez-vous en préfecture ou saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de carence persistante de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604659

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction lui confère un titre provisoire régulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502785

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié » et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment car le contrat de travail invoqué par le requérant n'avait pas été visé par les autorités compétentes, condition exigée par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Les autres moyens, comme l'incompétence du signataire ou le défaut de motivation, ont également été écartés.

Avocat : CHAPELIER

17 mars 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603163

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision de suspension d'agrément d'assistante familiale pour motif d'urgence. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, la condition d'urgence n'étant pas remplie. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533823

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d'un vice de procédure, à savoir l'absence de mention du domicile réel du requérant dans sa requête, ce qui constitue une condition de recevabilité prévue par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre l'arrêté.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602729

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la préfète de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car l'article L. 422-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dispose que la carte de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" n'est pas renouvelable. Par conséquent, la mesure sollicitée n'était pas utile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative invoqué.

Avocat : NAILI

17 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501566

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision a été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation et que le requérant n'apporte pas la preuve de liens familiaux stables en France méconnaissant l'article 8 de la CEDH. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAILI

17 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300376

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur une demande d'un agent communal visant l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune à des dommages-intérêts pour préjudice lié à une radiation illégale pour abandon de poste. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la reconstitution de carrière effectuée par la commune était régulière et que les préjudices allégués (financier, moral, troubles dans les conditions d'existence) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400034

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant un pays de destination. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale. Les textes applicables incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2