42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
42 740
Décisions totales
383 581
Ordonnances
269 967
Avec résumé IA
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET
Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET
Avocat : EGLIE-RICHTERS AVOCATS
Avocat : GIULIANI
Avocat : EL KOLLI
Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS
Le Tribunal Administratif de Montpellier donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête, qui visait à contester la suspension de son agrément d'assistante familiale. Le président du tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : CACCIAPAGLIA
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les recours en excès de pouvoir formés par M. et Mme C... contre leurs obligations de quitter le territoire français. Cette solution est due au retrait par la préfecture des arrêtés litigieux après l'introduction des requêtes, rendant leurs conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a rejeté leurs autres demandes, notamment la condamnation de l'État au paiement de frais d'avocat, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : MOULIN
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en excès de pouvoir formés par M. et Mme C. contre leurs obligations de quitter le territoire français. Cette solution est retenue car la préfecture de l'Hérault a retiré les arrêtés litigieux après l'introduction des requêtes, privant celles-ci de leur objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État à payer des frais d'avocat, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : MOULIN
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 613-1, et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : SALIN
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département de Meurthe-et-Moselle mettant fin à la prise en charge d'un jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la fin de prise en charge, notifiée avec un délai d'exécution, ne créait pas une situation d'extrême urgence malgré l'existence d'un recours suspensif contre l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-2).
Avocat : CORSIGLIA
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'alléguant un préjudice lié à l'impossibilité de reprendre une activité professionnelle, n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et de remboursement de frais ont également été rejetées.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre la décision implicite de clôture d'une demande de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES
**Sujet principal** : Contestation d'une amende administrative pour travail illégal infligée à une société. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif d'Amiens, car l'infraction a été constatée dans le département de l'Aisne. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, en lien avec l'article L. 8253-1 du code du travail.
Avocat : PORTELLI
**Sujet principal** : Contestation d'arrêtés préfectoraux d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Il n'examine pas le fond du recours. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé (Nanterre, dans les Hauts-de-Seine).
Avocat : GALINDO SOTO
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et de provision pour frais ont également été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : MALIK
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de prolongation d'activité d'un fonctionnaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré de préjudice grave et immédiat. Par conséquent, les conclusions fondées sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : CACCIAPAGLIA
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel infligeant à un professeur une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions. Le tribunal a annulé partiellement l'arrêté, considérant que certains faits reprochés (propos à caractère sexuel envers deux élèves) n'étaient pas matériellement établis, tandis que d'autres étaient avérés. Il a enjoint à la ministre de l'éducation nationale de réexaminer la sanction à la lumière des seuls faits retenus, en application des articles L. 911-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale pour juger un recours contre un arrêté d'éloignement. Considérant que l'étranger, initialement placé en rétention à Lille mais désormais libéré, a un domicile stable dans l'Oise, le magistrat délégué ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens. Cette décision s'appuie sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, dans un souci de bonne administration de la justice.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS