42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
42 740
Décisions totales
383 581
Ordonnances
272 067
Avec résumé IA
Avocat : LIGHTHOUSE LHLF
Avocat : KOULLI
Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE
Avocat : PRALIAUD
Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société civile immobilière (SCI) Sol, qui met ainsi fin à la procédure. Cette ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'abandon de la demande d'annulation du refus implicite de permis de construire et des autres conclusions. La décision est notifiée à la SCI Sol et à la commune de Bourgoin-Jallieu.
Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant bangladais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, sont soit manifestement infondés, inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérants concernant leur demande principale d'annulation d'une mise en demeure fiscale, celle-ci ayant été retirée par l'administration. La juridiction a en conséquence rejeté leur demande subsidiaire d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code, relatifs à la procédure de désistement.
Avocat : CABINET D'AVOCATS LAGORCE & BILLIAUD
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un étudiant étranger qui demandait l'enregistrement et l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la clôture de sa précédente demande par l'administration constitue un refus de titre de séjour, et que l'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon lequel la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.
Avocat : MALIK
Avocat : SELAS LIONEL COUTACHOT
Avocat : TURKMEN ELIF
Avocat : SARL NICOLAS MILLION
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) qui n'avait pas reçu d'offre adaptée dans le délai légal. Le juge a constaté l'absence de proposition de logement T4 conforme aux besoins du requérant, reconnus par la commission de médiation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a en conséquence enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant, sous astreinte.
Avocat : GIRAUDO OLIVIER
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande d'injonction adressée au préfet pour l'exécution d'une précédente décision annulant un rejet implicite de titre de séjour. La juridiction retient la solution du non-lieu à statuer, car le préfet a pris un arrêté de refus exprès, exécutant ainsi le jugement antérieur et privant la demande de son objet. Les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer.
Avocat : CHAMBERLAND-POULIN
**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour la fourniture et pose de columbariums, à la suite du rejet d'une offre jugée irrégulière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Neocordi. Il estime que l'offre était irrégulière car elle ne respectait pas une exigence technique substantielle du cahier des clauses techniques particulières (fixation en quatre points des trappes, contre deux points proposés), ce qui justifie son élimination par la commune sans obligation de régularisation. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel), et L. 2152-1, L. 2152-2, R. 2152-1 et R. 2152-2 du code de la commande publique (règles d'élimination des offres irrégulières).
Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de réorientation d'enfants placés chez une assistante familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure contestée, prise à la suite de signalements graves (défaut de surveillance, violences), était nécessaire à la protection immédiate des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 421-6 et L. 421-16 du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : CACCIAPAGLIA
Le Tribunal Administratif de Nice statue sur une demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement, sous astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Avocat : GIRAUDO OLIVIER
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge a donc enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
Avocat : GIRAUDO OLIVIER
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant un permis de visite en prison. Le juge estime que l'administration pénitentiaire a suffisamment motivé son refus, fondé sur des éléments liés à la sécurité, et que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision. La juridiction applique notamment les dispositions du code pénitentiaire relatives aux conditions d'octroi des permis de visite.
Avocat : WEINLING GAZE
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin rejette la requête de M. C... A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que la décision préfectorale, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et après examen des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, est régulière en droit. Il considère notamment que les liens familiaux et personnels du requérant (notamment avec sa fiancée française) ne sont pas suffisants pour établir que son centre de vie se situe en France et justifier une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale.
Avocat : LE CHEVILLIER LÉA
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que la requérante, entrée récemment en France, n'apportait aucun élément probant (pièces justificatives, cohérence sur sa prise en charge) démontrant que le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BOUKHELIFA