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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403704

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés, fondée sur la requalification par l'administration fiscale d'une somme inscrite en comptes courants d'associés en un passif injustifié (revenu distribué imposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Piano 76 et confirme le redressement. Il estime que la société n'a pas rapporté la preuve que la somme litigieuse correspondait à une charge déductible (avance pour frais de formation) plutôt qu'à un passif injustifié assimilable à un revenu distribué. **Textes appliqués** : Articles 38 et 39 du code général des impôts (CGI), définissant le bénéfice imposable et les charges déductibles, ainsi que les règles de preuve devant le juge administratif.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404726

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'EPIDE. La juridiction a estimé que la procédure, incluant plusieurs entretiens, respectait les exigences de l'article 45 du décret du 17 janvier 1986 et que le refus, motivé par des carences professionnelles, était pris dans l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 332-2 du code de la fonction publique ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500094

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une professeure des écoles visant l'annulation de sa sanction disciplinaire (déplacement d'office) et de la décision implicite rejetant son recours gracieux. La juridiction a estimé que les décisions étaient prises par une autorité compétente, suffisamment motivées, et que la composition du conseil de discipline ainsi que le respect des droits de la défense, notamment le droit de se taire, n'étaient pas entachés d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code de l'éducation et des décrets régissant la procédure disciplinaire et les commissions administratives paritaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403279

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une assistante familiale visant à annuler la suspension puis la réduction de son agrément. La juridiction a jugé que la décision de suspension avait épuisé ses effets, rendant ce premier recours sans objet, et a estimé que la réduction de trois à deux places d'accueil était justifiée par l'intérêt des enfants. Les textes appliqués sont principalement issus du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405399

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une assistante familiale visant à annuler la suspension puis la réduction de son agrément. Le juge a estimé que la décision de suspension, ayant épuisé ses effets, rendait ce premier recours sans objet, et que la réduction de trois à deux places d'accueil était justifiée par l'intérêt des enfants. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions d'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504907

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant une OQTF et prononçant une interdiction de retour à un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces mesures, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intérêt supérieur de l'enfant du requérant, scolarisé en France, au regard des articles L. 423-3 du CESEDA et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également jugé que l'interdiction de retour de deux ans était disproportionnée.

Avocat : MOULIN

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504948

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'administration avait correctement pris en compte, sans erreur manifeste d'appréciation, la situation personnelle du requérant et l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MOULIN

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202801

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler l'article 15.3 d'un arrêté municipal de Saint-Jean-de-Maurienne réglementant les marchés. Le tribunal a jugé que le requérant principal, M. C..., ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester ces dispositions, car il n'établissait pas être personnellement concerné par leur application sur ce marché spécifique. Par conséquent, le tribunal a déclaré la requête irrecevable sans avoir à examiner le fond de la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603813

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que l'administration a, après l'introduction de la requête, donné instruction de délivrer les visas, rendant la décision attaquée sans objet. Il déclare donc qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension et condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

10 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504177

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un litige relatif au rejet d'une demande d'exonération de la taxe sur les émissions de CO₂ (malus) pour un véhicule. La juridiction a constaté que la décision attaquée avait été prise par le centre d'expertise et de ressources des titres de Clermont-Ferrand, et non par l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) désignée dans la requête. En application des articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence.

Avocat : LEXSPECIALITIES

10 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601942

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard de l'examen de sa situation personnelle et de ses conditions de séjour. La demande d'injonction de délivrer un récépissé est également rejetée, le juge des référés n'ayant pas le pouvoir d'enjoindre une telle mesure.

Avocat : DALIL ESSAKALI

10 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602285

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant égyptien contestant son obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le recours, introduit le 4 mars 2026 contre un arrêté préfectoral notifié le 17 février, est irrecevable pour tardiveté, ayant été déposé après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers détenus. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501032

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., ressortissante haïtienne. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la durée de son séjour continu et stable depuis l'âge de 14 ans, sa scolarisation complète et son insertion sociale en Guadeloupe justifiaient cette protection.

Avocat : LE CHEVILLIER

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501034

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 611-1 et suivants.

Avocat : LE CHEVILLIER

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600372

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un ressortissant surinamais visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de l'ancienneté de la présence du requérant sur le territoire (depuis 1993), de son intégration sociale et professionnelle, et de l'échec de ses démarches écrites répétées et restées sans réponse. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer au requérant une date de rendez-vous dans un délai d'un mois.

Avocat : BALIMA

10 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600385

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté une demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, bien que mère de trois enfants et vivant en concubinage, n'avait pas caractérisé l'urgence en ne démontrant pas que ses conditions d'existence étaient menacées à brève échéance. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

10 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603875

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de la requérante concernant sa situation irrégulière et sa vulnérabilité. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la démonstration d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GAGLIARDINI

10 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503713

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement était légale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et aucune condamnation de l'État n'a été prononcée au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CAVELIER

10 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600259

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis litigieux a été retiré par l'autorité municipale avant son examen. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : POLI

10 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600265

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis litigieux a été retiré par l'autorité municipale avant son examen. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l'acte initial. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative relatives à la procédure de déféré préfectoral.

Avocat : POLI

10 mars 2026