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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602204

La commune de Montluel a saisi le Tribunal administratif de Lyon d'une demande de désignation d'un expert pour vérifier si les travaux exécutés par la société Cosy Casa sur un bâtiment dangereux permettent une mainlevée de l'arrêté de péril imminent. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune, en sa qualité d'autorité de police, disposait des services municipaux compétents pour procéder à cette vérification sans nécessiter une nouvelle expertise judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2, L. 511-8, L. 511-9, L. 511-16 et L. 511-21 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513697

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de police de Paris. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a correctement vérifié le droit au séjour du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'instabilité de son pays d'origine.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303092

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du maire de Céret du 8 mars 2023 mettant fin au détachement d'une gendarme adjointe volontaire au sein de la police municipale. Le tribunal a jugé que le maire était incompétent pour prendre une telle décision, celle-ci relevant de l'autorité d'origine de l'agent, en l'occurrence le ministre de l'intérieur. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence en matière de gestion de la carrière des fonctionnaires détachés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

9 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602605

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Sarthe visant à expulser M. A... d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas caractérisées, malgré la fin du droit au séjour de l'intéressé. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THULLIER

9 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400875

Sujet principal : Demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse (article 244 quater E du CGI) au titre d'un appartement acquis pour une activité de para-hôtellerie. Juridiction : Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de remboursement. Il considère que l'investissement, situé dans une résidence de vacances proposant des logements meublés en location saisonnière avec services, relève de l'activité de "gestion et location de meublés de tourisme" expressément exclue du bénéfice du crédit d'impôt par l'article 244 quater E du code général des impôts. Textes appliqués : Article 244 quater E du code général des impôts et article L. 324-1-1 du code du tourisme pour la qualification de meublé de tourisme.

Avocat : LEBLIC MAXIMILIEN

9 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303658

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société GA 21, qui contestait des rappels de TVA et des pénalités pour avoir appliqué le régime de la marge bénéficiaire à des achats de véhicules d'occasion. La juridiction a estimé que la société ne pouvait ignorer les irrégularités de ses fournisseurs, notamment l'existence d'un système de double facturation, ce qui l'empêchait de bénéficier de ce régime fiscal. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la directive 2006/112/CE relative au système commun de TVA.

Avocat : LAHORGUE JEAN-PHILIPPE

9 mars 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510590

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours visant un refus de visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, rendant l'affaire sans objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603233

**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté pour obtenir la convocation à un enregistrement de demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête dans toutes ses conclusions. Il estime que le requérant ne démontre pas que sa situation justifie, en urgence, les mesures sollicitées, car il n'établit pas de manière suffisante la réalité de ses attaches familiales en France ni sa capacité à s'occuper de son oncle. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction contradictoire lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

9 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502303

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société SAS Hivory de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait l'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais, est ainsi éteinte. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat à constater un tel désistement.

Avocat : BON-JULIEN

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506150

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant comorien ayant fait l'objet d'un refus d'entrée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris. Il a jugé que le requérant, placé en garde à vue hors de la zone d'attente après son refus d'entrée, ne pouvait être considéré comme étant entré sur le territoire national. Par conséquent, le fondement légal de l'OQTF (le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), qui suppose un maintien irrégulier après une entrée, était inapplicable. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de police de Paris, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise" était entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que le préfet de police de Paris avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur une disposition légale inapplicable à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant chinois visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé le maintenant en situation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603799

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. E... visant à annuler la décision de la préfète de l'Essonne fixant le Pérou comme pays de renvoi. La juridiction estime que la décision est régulière, étant prise par un agent dûment habilité, suffisamment motivée, et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 721-4 du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607014

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que la requérante, qui sollicitait un premier titre au titre de la vie familiale, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Elle a notamment considéré que les éléments produits, comme une simple proposition de collaboration professionnelle, ne démontraient pas un préjudice grave et immédiat.

Avocat : HELALIAN

7 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600840

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant français. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, constatant le caractère manifestement mal fondé de la requête, ainsi que sur les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 mars 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504097

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504079

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504082

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre