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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Abdulbaki Cetin visant à annuler l'arrêté préfectoral de juin 2025 qui refusait son titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'un ancrage familial suffisant en France au sens de l'article L. 423-23 du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a également jugé légales les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

2 mars 2026• Eloignement 72 heures
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02677

Avocat : ROBILIARD

2 mars 2026• Juge des référés
« Précédent81828384858687Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302475

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre un redressement fiscal portant sur l'impôt sur le revenu, la contribution sur les hauts revenus et les prélèvements sociaux au titre de 2017. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. B..., considérant que les irrégularités de procédure invoquées (défaut de remise de la charte du contribuable et d'information sur le recours hiérarchique) ne sont pas constitutives de vices entachant la régularité de la procédure d'imposition dans ce cas d'espèce. **Textes appliqués** : Articles L. 10 et L. 47 du Livre des Procédures Fiscales, relatifs aux droits du contribuable lors d'un contrôle.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LAGORCE & BILLIAUD

2 mars 2026• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209064

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de disponibilité d'office pour raison de santé. Cette décision fait suite à l'annulation ultérieure de l'acte attaqué par l'administration et au reclassement de l'agent en congé d'invalidité, rendant la requête sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser à l'agent la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

2 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601140

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement urgent. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, car le préfet avait retiré les arrêtés attaqués après l'introduction de la requête, satisfaisant ainsi la demande du requérant. En conséquence, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : SALIN

2 mars 2026• Eloignement urgent
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600568

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial, car le préfet avait accordé le regroupement pendant l'instance. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il a néanmoins condamné l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut d'audition préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503743

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est susceptible d'enjoindre à l'autorité administrative de fixer un rendez-vous et de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, dès lors que l'étranger a accompli les démarches requises (demande par voie postale ou électronique) et que son dossier est complet. Aucun délai déterminé n'est imposé par les textes, mais l'administration est tenue à une obligation de diligence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

2 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401707

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige avait disparu puisque le préfet avait délivré à la requérante la carte de séjour sollicitée après l'introduction de son recours. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELLIARD

2 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600233

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous à un ressortissant haïtien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'impossibilité prolongée d'obtenir ce rendez-vous créait une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge. La juridiction a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que l'administration doit permettre l'enregistrement d'une demande dans un délai raisonnable, d'autant plus que le requérant, présent depuis 2013 et père d'enfants résidant sur place, avait vainement tenté à plusieurs reprises d'obtenir ce rendez-vous par courrier. Le juge a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : BALIMA

2 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600237

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous à un ressortissant guinéen pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'administration n'avait pas répondu à ses demandes écrites malgré sa présence continue depuis 2011 et sa vie familiale en Guyane. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, motivée par les conséquences graves de l'absence de titre sur la situation personnelle du requérant. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais la demande de provision pour frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : BALIMA

2 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600314

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a considéré que, malgré la condition d'urgence présumée remplie, le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'appréciation de la menace pour l'ordre public fondée sur sa condamnation pénale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PEPIN JULIETTE

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600745

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant comorien éloigné de Mayotte. Le juge a constaté que le préfet avait déjà organisé le retour du requérant, rendant cette demande sans objet. Cependant, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à l'arrivée de l'intéressé, et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et les règles de procédure du référé-liberté (article L. 521-2 du CJA).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600747

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'éloignement pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que l'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 511-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600523

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en urgence du retrait d'agrément et du licenciement d'une assistante familiale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que la situation financière et professionnelle invoquée ne présentait pas un caractère suffisamment grave et imminent. Les moyens soulevés, fondés notamment sur le code de l'action sociale et des familles, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

2 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600528

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et en injonction visant le licenciement d'une assistante maternelle agréée par le département de l'Orne, suite au retrait de son agrément. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension du licenciement. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne démontre pas que les conséquences de son licenciement ne pourraient être réparées par une indemnisation ultérieure en cas d'annulation au fond. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension, notamment l'urgence).

Avocat : CACCIAPAGLIA

2 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600258

**Sujet principal** : Recours d'un ressortissant marocain contre un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia. **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté d'assignation à résidence du 7 février 2026, car il a été pris avant l'expiration du délai de départ volontaire lié à l'OQTF, ce qui méconnaît l'article L. 731-1 du CESEDA. Les autres moyens (incompétence, erreur manifeste) sont rejetés. **Textes appliqués** : Article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LELIEVRE

2 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307070

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant sollicitait 2 500 € pour un préjudice financier lié au refus initial et à la délivrance tardive de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS, en refusant puis en accordant la carte après un recours, avait exercé son pouvoir d'appréciation sur la base d'une enquête administrative prévue par les articles L. 612-6 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, et qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité n'était caractérisée.

Avocat : FABRY PHILIPPE

2 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir de Mme A... contre l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais SFR. Le tribunal a jugé que la requérante, voisine immédiate du projet, avait bien un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'incomplétude du dossier et la méconnaissance du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier celles relatives aux déclarations préalables et au règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601285

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de la préfète de la Haute-Savoie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en outre enjoint à l'administration de statuer à nouveau dans un délai d'un mois sous astreinte et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.

Avocat : GILLIOEN

2 mars 2026