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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400899

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que le refus implicite de convoquer l'intéressé pour déposer sa demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours. La solution retenue se fonde sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400932

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400959

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que le refus de convoquer l’étranger pour déposer sa demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours. Cette solution est fondée sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400961

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que le refus de délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400990

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation valable et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401040

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401405

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... B..., ressortissant dominicain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur la menace à l'ordre public pour refuser le renouvellement, sans établir que la présence de l'intéressé constituait une menace actuelle et suffisamment grave. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » à M. A... B.... Cette décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401475

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de résidence de l'intéressé en France depuis 2015 et de sa vie en concubinage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401485

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires, notamment les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401533

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. D..., voisin immédiat, d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Matoury pour trois logements jumelés. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard de la nature et de l’impact du projet. Cette solution s’appuie sur l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme et la jurisprudence constante du Conseil d’État.

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502383

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B... A..., ressortissante péruvienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir un étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600019

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant malien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de réponse de la préfecture malgré les démarches de l’intéressé depuis juillet 2023 et de sa situation personnelle précaire. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600232

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence, compte tenu de la situation précaire prolongée du requérant, présent en France depuis 2013 et père de trois enfants, et de l’absence de réponse de la préfecture à ses deux demandes écrites de rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner la situation d’un étranger, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600273

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion présentée par le CROUS Normandie à l'encontre de M. C..., occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la continuité du service public, et que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la situation personnelle et académique de l'étudiant boursier. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation relatifs aux missions des CROUS.

Avocat : CAVELIER

26 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600490

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 6 janvier 2026 du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., cet arrêté ayant été retiré par une décision du 19 février 2026. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, afin de régulariser sa situation durant le réexamen de son dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

26 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600366

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... contestant son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment que le préfet du Doubs avait méconnu les règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, et qu'il aurait dû faire usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de transfert était régulière et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600368

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile, et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Doubs avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la remise de la brochure commune et l'entretien individuel étant suffisants. Il a également jugé que la décision de transfert n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet n'ayant pas à faire usage de son pouvoir discrétionnaire en l'absence de circonstances particulières, et que l'assignation à résidence était légale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600370

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'OFII avait légalement motivé sa décision en se fondant sur l'abandon du lieu d'hébergement par le requérant, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du refus, en l'absence d'éléments démontrant une vulnérabilité particulière ou des raisons valables justifiant le départ de l'hébergement.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301938

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme et M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne d’abroger un arrêté de 2012 déclarant leur studio impropre à l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du courrier du 11 octobre 2022 de la commune de Toulouse, jugé non susceptible de recours car ne faisant pas grief. Sur le fond, il a estimé que le refus préfectoral n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, le studio demeurant impropre à l’habitation en raison de son exiguïté (surface inférieure à 9 m² et hauteur sous plafond insuffisante) au regard de l’article L. 1331-22 du code de la santé publique et du règlement sanitaire départemental. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : CHEVALIER

26 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme B..., gardien-brigadier de police municipale stagiaire, contestant l'arrêté du maire de Toulouse mettant fin à son stage et la radiant des effectifs. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par une perte de revenus et une situation de grossesse, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et un vice de procédure. La commune de Toulouse a conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

26 février 2026