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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen individuel, et que l'erreur de fait alléguée était une simple erreur de plume sans incidence sur le fond. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : GALINON

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 17 février 2026 par lequel le préfet de La Réunion avait obligé Mme C..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée, en ne tenant pas compte d'une demande de titre de séjour déposée le 25 janvier 2026, toujours en cours d'instruction. Cette omission a entaché l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401749

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la suspension de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour défaut de déclarations trimestrielles de ressources. La requérante invoquait son état de santé pour justifier ses manquements, mais le juge a considéré que la réglementation, fondée sur le code de l’action sociale et des familles, ne prévoit pas de dispense pour ce motif et que la suspension était régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles tendant à une médiation ou à une injonction de réexamen, la situation ayant été régularisée postérieurement.

Avocat : LE CHEVILLIER

26 février 2026• Juge unique
TA106Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400948

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler la carte de résident de M. B... A..., ressortissant brésilien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le motif de menace grave pour l'ordre public, fondé sur des condamnations pénales isolées et anciennes de 2019, n'est pas suffisamment établi pour justifier le refus de renouvellement au titre de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600141

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet avait déjà remis à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 11 mars 2026, antérieurement à l’introduction de la requête. Dès lors, les conclusions de M. A... étaient dépourvues d’objet et manifestement irrecevables. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : BALIMA

26 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503921

Le Tribunal Administratif de Dijon annule le refus du préfet de Saône-et-Loire de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien entré en France à l’âge de huit ans et y résidant depuis près de soixante ans. La juridiction estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancrage familial, professionnel et personnel durable de l’intéressé en France, et de ses séjours en Tunisie justifiés par l’accompagnement de son père en fin de vie. Le tribunal enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

26 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600383

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. B... avait bien été informé, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des conditions de refus de l'allocation. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SA Villages Clubs du Soleil contestant l’arrêté du 22 décembre 2022 du président du conseil départemental de la Haute-Garonne, qui interdisait provisoirement la circulation sur la RD 46 et une piste de chantier. La société requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était fondé sur les pouvoirs de police du président du conseil départemental en matière de circulation routière (articles L. 3221-4 du CGCT et L. 411-3 du code de la route) et que les restrictions étaient proportionnées aux risques identifiés par une expertise technique. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il y ait lieu de faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

26 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503769

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 refusant le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme B... n'apportait pas la preuve que son époux ne résidait pas irrégulièrement en France à la date de la décision. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : DERBALI ASSIA

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602176

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une famille déboutée du droit d'asile d'un centre d'hébergement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du préfet, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure d'expulsion ne sont pas établies. Il relève notamment la vulnérabilité de la famille (deux enfants en bas âge) et l'absence de solution d'hébergement alternative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé), l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (prise en compte de la vulnérabilité) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (respect de la vie privée et familiale).

Avocat : PHILIPPON

26 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600670

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant était domicilié dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence du tribunal du lieu de résidence.

Avocat : MILICH

26 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600514

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante vénézuélienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le refus de délai de départ volontaire, la fixation du Venezuela comme pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an étaient légaux, estimant que la requérante ne justifiait pas d'un risque en cas de retour et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 février 2026• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601419

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, considérant que le requérant avait sollicité l'asile en France hors du délai de 90 jours après son entrée sur le territoire en 2018. Le tribunal a toutefois accordé à M. B... l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CORSIGLIA

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537985

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-6 et L. 613-2.

Avocat : GALINDO SOTO

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un agent territorial de la commune de Drancy qui demandait réparation pour divers préjudices liés à sa carrière et à une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que l'agent n'apportait pas la preuve des fautes alléguées contre son employeur, notamment concernant une discrimination, un défaut d'avancement ou une méconnaissance de l'obligation de sécurité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

26 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524750

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à obtenir le renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née sur sa demande de titre de séjour, de sorte que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Concernant la demande subsidiaire de document provisoire, il est fait non-lieu à statuer, l'intéressée ayant reçu en cours d'instance une attestation de prolongation d'instruction valable.

Avocat : ACHELI

26 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512781

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

25 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512781.20260225• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509153

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509153.20260225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509151

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509151.20260225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502416

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

25 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502416.20260225• 5ème et 6ème chambres réunies