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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507268

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'absence d'offre de logement adapté à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la notification de la commission de médiation informait le requérant du délai de recours, et que sa demande d'aide juridictionnelle, également tardive, n'avait pu proroger ce délai. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des demandes de M. A..., y compris sa demande d'injonction sous astreinte et celle relative aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARATELLI

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600663

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 19 février 2026. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés reconnaît l'urgence mais estime que la requérante n'établit pas d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français, faute de justifier d'une vie commune avec le père ou d'une insertion particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de renvoyer l'affaire au fond. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505891

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la commune de Cassis avait accordé un permis d’aménager pour un lotissement à la société Groupe A&A Novelis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 18 février 2026. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

25 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600242

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... E... contestant les arrêtés du préfet de la Corse-du-Sud du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

25 février 2026• Réconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., infirmier hospitalier, d'une demande d'expertise judiciaire afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'une maladie professionnelle et de sa rechute, reconnues imputables au service. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d'utilité. Il a considéré que l'état de santé non consolidé du requérant ne permettait pas une appréciation utile de ses préjudices et que les nombreuses expertises déjà réalisées, combinées aux éléments médico-administratifs disponibles, permettaient à son conseil de procéder à une évaluation sans recourir à une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

25 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502375

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis avril 2024, et de sa situation familiale (présence de ses enfants mineurs). La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600668

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de son mariage récent avec une Française ou d'une insertion socio-professionnelle significative. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600692

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 22 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2019, de sa vie maritale avec un ressortissant français et de la naissance de leur enfant français. Le juge des référés a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment, mais a examiné le bien-fondé de l'atteinte alléguée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602871

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge des référés estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un lien matrimonial établi avec une ressortissante française et ne justifie pas de ressources suffisantes, de sorte qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'est caractérisé. La condition d'urgence n'est donc pas remplie au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600767

Sujet principal : Demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, car le requérant n'a pas démontré l'urgence requise, notamment en ne justifiant pas que la détention de son permis était indispensable à son activité professionnelle. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

25 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601007

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir l'expulsion et la remise en état d'une parcelle du domaine public occupée sans titre par la société SLOC depuis l'expiration de son autorisation. Le juge a fait droit à la demande de la CNR, considérant que l'occupation sans droit faisait obstacle à un projet d'intérêt général (création d'un centre d'incinération) et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies. La décision s'appuie sur les règles de gestion du domaine public et la procédure de référé.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506402

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... visant à annuler des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. En effet, la prise en compte d'un stage de sensibilisation a entraîné la reconstitution totale de son solde de points, rendant sans objet ses demandes principales. Le tribunal rejette également sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

25 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600705

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les mesures contestées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les autres conclusions du requérant, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

25 février 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303751

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal d'interdiction d'accès et d'occupation d'un pavillon occupé sans titre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il estime que le maire pouvait légalement intervenir sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du CGCT) pour faire cesser une situation présentant un danger grave pour la sécurité et la salubrité publiques, sans qu'il soit nécessaire de recourir à la procédure de police spéciale de l'habitat insalubre. **Textes appliqués** : Articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales (police municipale) ; articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation (police spéciale).

Avocat : BONAGLIA

25 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413916

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par la requérante de deux propositions de logement adaptées (à Saint-Pathus et Emerainville), sans invoquer de motif impérieux, exonérait l'État de sa responsabilité à compter de ces propositions. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure DALO et les conséquences d'un refus d'offre.

Avocat : LOISEL MAËLISS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504414

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, notamment au regard de la situation familiale du requérant (mariage et enfant). La juridiction a également jugé irrecevable la contestation de la mention d'une éventuelle interdiction de retour, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief.

Avocat : OLIBE

25 février 2026• 7ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512912

Avocat : AUXILIUM AVOCATS

24 février 2026• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510849

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 février 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510425

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 février 2026• 8ème chambre