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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIARDEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503072

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) opposés à une ressortissante turque par le préfet de Loir-et-Cher. Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête en annulation de Mme E..., estimant que la décision ne méconnaît ni son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP ROBILIARD

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502741

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas grave et manifestement illégale. En effet, la requérante, bien qu’intégrée scolairement à Mayotte, n’a pas démontré qu’elle ne pourrait poursuivre ses études à Madagascar ni qu’elle y serait dépourvue d’attaches familiales. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502774

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l’arrêté contesté du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Ce retrait, intervenu après l’introduction de la requête, a privé d’objet la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant malgache. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502713

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante d'établir l'ancienneté et la stabilité de sa relation avec le père de son enfant. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503452

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. F..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 lui retirant sa carte de résident, refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de menace à l'ordre public, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient justifiées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ROBILIARD

24 novembre 2025• étrangers JU
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502715

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé que les éléments produits (mariage récent de deux mois, photographies et témoignages) ne suffisaient pas à établir une vie familiale stable et intense en France. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une mesure de sauvegarde, et la demande a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502705

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, dès lors que cet arrêté avait été retiré par le préfet. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et de réexaminer sa situation sous deux mois. Cette décision a été prise en considération de son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte, de sa scolarité aboutie et de la régularité du séjour de sa mère.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502694

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire, cet arrêté ayant été retiré par le préfet le 21 novembre 2025. Toutefois, le juge a fait droit aux conclusions aux fins d'injonction en ordonnant au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, et de réexaminer sa situation sous deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'intéressée au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502685

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 novembre 2025 du préfet de Mayotte obligeant M. B..., ressortissant malgache, à quitter le territoire. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur les liens familiaux forts de M. B... à Mayotte (père français, sœur titulaire d'une carte de résident, frères et sœurs français) et sur son intégration réussie, attestée par l'obtention de son baccalauréat en 2024. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la décision de la préfète du Rhône était fondée, considérant que l'état de santé de Mme B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502662

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 17 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge retient que la mesure d'éloignement porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme E..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte est caractérisée par la résidence continue de l'intéressée à Mayotte depuis 2019 auprès de sa mère titulaire d'une carte de résident, son parcours scolaire exemplaire couronné par l'obtention du baccalauréat et son admission en institut de formation en soins infirmiers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502666

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français, dès lors que le préfet avait retiré cet arrêté en cours d'instance. Le juge a toutefois fait droit aux conclusions aux fins d'injonction en ordonnant au préfet de délivrer au requérant, ressortissant comorien, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502669

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme D..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2016, de son parcours scolaire abouti jusqu'au baccalauréat et d'une classe préparatoire, ainsi que de sa prise en charge par sa tante en situation régulière.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 500122

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500122.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401286

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de retirer un arrêté du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi que le refus d'enregistrer sa nouvelle demande de titre. Le tribunal a jugé que la reconnaissance anticipée d'un enfant à naître, seul élément nouveau invoqué, ne constituait pas un changement de circonstances de fait suffisant pour justifier l'abrogation de l'arrêté initial en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BELLIARD

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401346

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, contestant l’arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de vie commune avec l’enfant et de la faiblesse des liens familiaux démontrés.

Avocat : BELLIARD

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502635

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai avait été retiré le 17 novembre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d’injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour a été rejetée pour défaut d’urgence, la requérante n’étant plus exposée à un éloignement imminent. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502636

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence liée à l'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que la durée de séjour de quatre ans était brève et que l'intéressé n'avait pas démontré être dépourvu d'attaches familiales à Madagascar. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502633

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, malgré sa scolarisation de quatre ans à Mayotte, le requérant n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales dans son pays d'origine, où la cellule familiale peut se reconstituer. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502634

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend les effets de l'arrêté du 15 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. C... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, et a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par les attaches familiales solides du requérant à Mayotte, notamment sa vie commune avec sa compagne titulaire d'une carte de résident, leurs deux enfants nés à Mayotte, et un enfant français du foyer. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025