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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

713 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

713

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 824

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LIARDEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501473

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir une présence continue et ininterrompue à Mayotte depuis 2015, ni une insertion socio-professionnelle suffisante, rendant la requête manifestement infondée. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501472

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une présence continue à Mayotte depuis 2015, une contribution effective à l'entretien de ses enfants ou une insertion socio-professionnelle. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501437

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas la continuité de son séjour à Mayotte ni une insertion socio-professionnelle suffisante, et que les liens familiaux invoqués ne justifiaient pas une protection particulière. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501438

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a estimé que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une insertion socio-professionnelle ou une vie familiale suffisamment établie à Mayotte. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501442

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B, ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été déposée le 23 juillet 2025, alors que l'intéressé avait déjà été reconduit aux Comores plus tôt dans la journée, rendant les conclusions sans objet. Faute d'urgence caractérisée, le juge a rejeté la requête en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504047

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504047.20250722• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501406

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a partiellement suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 obligeant Mme C, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancrage familial et personnel de la requérante à Mayotte. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour a été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501408

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant n'établissait pas une présence ancienne et continue à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501399

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C, ressortissant comorien, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), compte tenu de la présence continue de l’intéressé en France depuis 2015.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501378

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Mayotte du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car l'arrêté attaqué avait été retiré par le préfet avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501361

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 15 juillet 2025 obligeant Mme C à quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03047

Avocat : AULIARD SALOMÉ

15 juillet 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501315

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, après que le préfet a retiré cet arrêté. La demande d'injonction, accessoire à la suspension, est devenue sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500495

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une ordonnance antérieure du 14 avril 2024, en raison de l'inexécution par le préfet de l'injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet a toutefois convoqué l'intéressée le 4 juillet 2025 pour lui remettre ce titre, valable jusqu'au 3 octobre 2025. Constatant que l'injonction a été exécutée, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501271

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2020 et de sa vie maritale avec une ressortissante française et leurs deux enfants. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... sous deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00451

Avocat : BELLIARD

10 juillet 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501278

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré l'existence d'une cellule familiale stable à Mayotte ni sa participation effective à l'éducation de ses enfants. La requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501301

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour, de l'existence d'une cellule familiale stable ou d'une contribution effective à l'éducation de ses enfants. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501279

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501270

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà été éloigné, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à ses droits n'était établie, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025