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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

412 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

412

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIARDEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502059

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à M. B..., ressortissant malgache, un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence, l’intéressé étant en situation irrégulière malgré son insertion professionnelle et familiale, et a relevé l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées. La mesure a été jugée utile et non contestable. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504022

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Gard qui demandait l’expulsion d’une famille de demandeurs d’asile se maintenant irrégulièrement dans un centre d’accueil (CADA) depuis le 28 février 2025. Le juge a estimé que la mesure d’expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, en raison de la situation particulièrement vulnérable de la famille, dont quatre enfants souffrent de troubles cognitifs reconnus par la MDPH, et de l’absence de solution de relogement. Il a ainsi considéré que l’urgence et l’utilité de la mesure n’étaient pas suffisamment caractérisées au regard de l’intérêt supérieur des enfants et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AULIARD

3 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401269

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour et de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et stables en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : BELLIARD

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401270

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de la continuité de son séjour et de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France. Par conséquent, les moyens soulevés par voie d'exception contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été écartés.

Avocat : BELLIARD

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401276

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du préfet de La Réunion du 12 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant mauricien, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit du préfet, qui a opposé à tort l'absence de visa consulaire pour refuser le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rappelé que l'article L. 412-2 du CESEDA exempte les demandeurs de ce titre de la production d'un visa de long séjour. Par conséquent, le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulés.

Avocat : BELLIARD

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501073

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution du jugement du 29 juin 2024, qui annulait un refus de séjour et enjoignait au préfet de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a justifié avoir délivré le titre de séjour le 21 juillet 2025, ce que Mme A... n’a pas contesté. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution, en application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : BELLIARD

1 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502054

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502054.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488350

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488350.20250926• 3ème et 8ème chambres réunies
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304331

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante, mère d'enfants français, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les pièces produites (tickets de caisse, factures) ne démontraient pas sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, condition essentielle pour l'obtention du titre. Bien que le préfet ait avancé d'autres motifs (entrée irrégulière, fraude), le tribunal a jugé que la décision aurait été identique sur ce seul motif valable, écartant ainsi les moyens d'erreur de droit et de méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402348

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2024 qui refusait un titre de séjour à M. E... et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal retient que M. E..., père d'un enfant mineur dont la mère est bénéficiaire de la protection subsidiaire, remplit les conditions de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour pluriannuelle. La décision préfectorale est donc annulée pour erreur de droit.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304423

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne et mère d'un enfant français, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. La décision de refus de titre de séjour a été jugée entachée d'une erreur de droit, car le préfet ne pouvait pas opposer la condition d'entrée régulière prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour un titre sollicité sur le fondement de l'article L. 423-7 du même code. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402599

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté son recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission s'était approprié le motif consulaire selon lequel la requérante n'avait pas prouvé disposer de ressources suffisantes pour son séjour. Le tribunal a rappelé que les autorités disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur, sans que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fixe de conditions précises à cet égard. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des textes cités.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501854

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 septembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02731

Avocat : BELLIARD

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00913

Avocat : AULIARD

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510436

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" présentée par M. A. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'il n'était pas établi que le dossier de demande était complet, ce qui empêchait la naissance d'une décision implicite de rejet faisant grief. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1, R. 432-2, R. 422-12 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGLIARDINI

11 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503734

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A se disant M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son maintien irrégulier, de l'absence de preuve d'une intégration sociale ou professionnelle stable et de l'existence d'attaches familiales au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AULIARD

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503761

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A se disant M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité de son séjour, de sa situation familiale (célibataire, sans enfant, attaches en Algérie) et de son absence d'intégration.

Avocat : AULIARD

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503762

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France, de sa condamnation pénale et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire.

Avocat : AULIARD

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501643

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant l’admission au séjour d’un ressortissant comorien et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de l’arrêté contesté.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 août 2025