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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIARDEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600029

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas manifestement illégale. La solution retenue repose sur l'absence de preuve de la continuité de son séjour à Mayotte et sur l'existence d'une précédente mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600004

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600007

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, pour suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa naissance et de sa scolarisation à Mayotte, ainsi qu’une méconnaissance de son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 423-13, et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600001

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de la réalité de sa résidence à Mayotte depuis 2021, ni de la communauté de vie avec le père français de son enfant, et qu'elle n'établissait pas être dépourvue d'attaches à Madagascar. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503164

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa minorité alléguée. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, faute pour la requérante de justifier de son identité et de sa minorité.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600005

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de suspension et d'injonction.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503162

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant comorien mineur pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que le requérant, né en 2007, pouvait prétendre à un titre de séjour de plein droit en vertu de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la préfecture ne justifiait pas d'un examen réel de sa situation. En raison de l'urgence caractérisée par un éloignement imminent et de l'atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), le juge a suspendu l'exécution des décisions contestées et enjoint au préfet de réexaminer sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503127

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte le 26 décembre 2025 à l'encontre de M. E..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de sa présence continue à Mayotte aux côtés de sa compagne titulaire d'un titre de séjour et de leurs trois enfants communs nés sur l'île.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503130

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte ayant retiré cet arrêté le 30 décembre 2025 et convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503136

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a considéré que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, ni d'une communauté de vie établie avec sa conjointe à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494503

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494503.20251230• 3ème et 8ème chambres réunies
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503091

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge estime que les éléments produits, notamment sur ses liens familiaux avec son enfant français, ne démontrent pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503131

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... E... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas de liens suffisamment intenses et stables avec son enfant, ni une contribution effective à son entretien. En conséquence, l'atteinte alléguée n'a pas été jugée grave et manifestement illégale, et la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503126

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 février 2025 obligeant M. B... D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur l'ancienneté et la continuité de la présence du requérant à Mayotte, où il a obtenu son baccalauréat et vit auprès de membres de sa famille en situation régulière.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503109

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes sur l’intensité des liens familiaux à Mayotte et l’absence d’attaches aux Comores. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501796

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. C..., qui contestait un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496690

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496690.20251223• 4ème et 1ère chambres réunies
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304234

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu de l'ancienneté du séjour de M. B... à Mayotte (depuis 2015), de son état de santé et de sa vie familiale sur place, le préfet étant par ailleurs réputé avoir acquiescé aux faits non contredits. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503044

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour en France d'un an prononcée par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a caractérisé l'urgence compte tenu du très jeune âge de l'enfant de la requérante et de son état de grossesse, et a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'ordonnance met également à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503063

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 20 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que, malgré son ancrage local et ses liens familiaux à Mayotte, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte suffisamment caractérisée à ces libertés fondamentales, notamment faute de preuves suffisantes sur la communauté de vie avec le père de son enfant français. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 décembre 2025