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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

412 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

412

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIARDEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304763

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et n’a donc pas statué sur celles-ci. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AULIARD

26 juin 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304368

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 4 mai 2023. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2013 avec ses enfants. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores, que les liens avec sa famille en France n'étaient pas suffisamment établis, et que son état de santé (diabète) ne justifiait pas un maintien sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304371

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante sollicitait un titre sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français. Le tribunal a estimé que les pièces produites, principalement des tickets de caisse et factures, ne suffisaient pas à établir sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire à la délivrance du titre. Il a également jugé que le préfet aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur ce motif, rendant inopérants les autres griefs soulevés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303849

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 20 juin 2023. Le préfet, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu'elles méconnaissaient l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de M. A... à Mayotte depuis l'âge de 10 ans, de sa scolarité et de son admission à l'université.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500251

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500251.20250624• 6ème chambre jugeant seule
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302902

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 29 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour Mme B... et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence continue de la requérante en France depuis 2011, de sa scolarité achevée, et de sa vie familiale avec ses deux enfants, dont un de nationalité française. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits exposés, ce qui a conduit à l'annulation pour violation des stipulations conventionnelles.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490826

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490826.20250616• 6ème et 5ème chambres réunies
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304365

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malgache, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 5 juin 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions légales pour la délivrance du titre de séjour n'étaient pas remplies, faute pour la requérante de justifier de la contribution effective de l'autre parent à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions précitées du CESEDA.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304660

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 11 octobre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante malgache, et l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante, mère de deux enfants français vivant avec leur père français, justifiait contribuer à leur entretien et éducation. Le tribunal a jugé que le refus de titre méconnaissait les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire a été annulée par voie de conséquence de l'illégalité du refus de titre.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471548

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:471548.20250613• 6ème et 5ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401958

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 433-4 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : ROBILIARD

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01590

Avocat : CERVEAU- COLLIARD

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401830

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-23), ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROBILIARD

21 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402142

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant guyanien, contre deux arrêtés du préfet de la Vienne des 29 juillet et 5 août 2024. Le premier arrêté refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français avec délai de départ volontaire, et le second retirait ce délai. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que de l'illégalité du retrait du délai de départ volontaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBILIARD

21 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476252

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476252.20250520• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494440

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494440.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504650

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’opposition du maire de Montesson à sa déclaration préalable pour l’implantation d’antennes relais de téléphonie mobile, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas l’existence d’une carence de couverture dans la zone concernée, compte tenu de la présence d’un pylône à proximité. Il a également écarté les moyens soulevés comme insuffisants à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en matière de compétence et de conformité au plan local d’urbanisme. La demande de substitution de motifs avancée par la commune n’a pas été examinée, faute d’urgence établie.

Avocat : MAILLIARD

7 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303621

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (3ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et juge que les pièces produites (factures, virements) ne suffisent pas à établir une contribution effective et régulière à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 mai 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303543

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a jugé que les éléments produits ne démontraient pas une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour a été écarté comme inopérant, cette commission ne siégeant pas à Mayotte. Enfin, le motif surabondant lié à un faux document administratif n'a pas été examiné, la décision étant fondée sur d'autres circonstances.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501092

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant roumain, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation et assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la motivation, l’absence de menace réelle et actuelle pour l’ordre public, et la violation de sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, en retenant que M. B, condamné en Roumanie pour des faits de vol aggravé, représentait une menace suffisamment grave pour l’ordre public justifiant les mesures prises sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a validé l’arrêté préfectoral et rejeté la requête.

Avocat : ROBILIARD

29 avril 2025• étrangers JU