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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

378

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIARDEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400017

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 novembre 2023 lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400071

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Mayotte du 10 novembre 2023 lui refusant le droit au séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit à la demande de frais irrépétibles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304283

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet du Gard d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a substitué le fondement légal de la décision attaquée, initialement basé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, seules applicables. La solution retenue confirme le rejet de la demande, sans qu’aucun des moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d’appréciation, violation des articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l’homme) ne soit retenu.

Avocat : AULIARD

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403848

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de visa d'établissement en tant que conjoint de ressortissante française. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision consulaire, celle-ci étant substituée par la décision du sous-directeur des visas. Saisi d'un moyen d'ordre public, le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 22 janvier 2024 pour incompétence de son auteur, en application des articles D. 312-3 et R. 312-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence pour examiner le recours contre un refus de visa de long séjour relevant de la commission de recours.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

30 juin 2025• 10ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304763

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et n’a donc pas statué sur celles-ci. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AULIARD

26 juin 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304368

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 4 mai 2023. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2013 avec ses enfants. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores, que les liens avec sa famille en France n'étaient pas suffisamment établis, et que son état de santé (diabète) ne justifiait pas un maintien sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304371

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante sollicitait un titre sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français. Le tribunal a estimé que les pièces produites, principalement des tickets de caisse et factures, ne suffisaient pas à établir sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire à la délivrance du titre. Il a également jugé que le préfet aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur ce motif, rendant inopérants les autres griefs soulevés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303849

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 20 juin 2023. Le préfet, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu'elles méconnaissaient l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de M. A... à Mayotte depuis l'âge de 10 ans, de sa scolarité et de son admission à l'université.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306671

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" par la préfète du Rhône. Postérieurement à l'introduction du recours, la préfète a délivré le titre de séjour sollicité, puis l'a renouvelé. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

19 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302902

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 29 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour Mme B... et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence continue de la requérante en France depuis 2011, de sa scolarité achevée, et de sa vie familiale avec ses deux enfants, dont un de nationalité française. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits exposés, ce qui a conduit à l'annulation pour violation des stipulations conventionnelles.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304365

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malgache, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 5 juin 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions légales pour la délivrance du titre de séjour n'étaient pas remplies, faute pour la requérante de justifier de la contribution effective de l'autre parent à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions précitées du CESEDA.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304660

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 11 octobre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante malgache, et l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante, mère de deux enfants français vivant avec leur père français, justifiait contribuer à leur entretien et éducation. Le tribunal a jugé que le refus de titre méconnaissait les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire a été annulée par voie de conséquence de l'illégalité du refus de titre.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471548

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:471548.20250613• 6ème et 5ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401958

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 433-4 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : ROBILIARD

12 juin 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303474

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 21 août 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a considéré que la notification de l'arrêté, présentée le 30 mai 2023 à l'adresse de l'intéressée et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulière. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401830

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-23), ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROBILIARD

21 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402142

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant guyanien, contre deux arrêtés du préfet de la Vienne des 29 juillet et 5 août 2024. Le premier arrêté refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français avec délai de départ volontaire, et le second retirait ce délai. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que de l'illégalité du retrait du délai de départ volontaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBILIARD

21 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476252

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476252.20250520• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494440

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494440.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504650

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’opposition du maire de Montesson à sa déclaration préalable pour l’implantation d’antennes relais de téléphonie mobile, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas l’existence d’une carence de couverture dans la zone concernée, compte tenu de la présence d’un pylône à proximité. Il a également écarté les moyens soulevés comme insuffisants à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en matière de compétence et de conformité au plan local d’urbanisme. La demande de substitution de motifs avancée par la commune n’a pas été examinée, faute d’urgence établie.

Avocat : MAILLIARD

7 mai 2025