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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

668 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

668

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIBERTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311513

La décision concerne l'annulation de la décision mettant fin au congé pour invalidité temporaire imputable au service d'une agente territoriale. Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête, considérant que la décision attaquée a été régulièrement retirée et remplacée par un nouvel arrêté, écartant ainsi les vices de procédure et d'incompétence invoqués. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

24 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215747

**Sujet principal** : Recours d'une société civile immobilière (SCI) contre la mise à sa charge par une commune des frais de relogement d'un locataire, suite à une interdiction d'habiter. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables, pour défaut de production des actes, les conclusions visant l'annulation de quinze des seize titres de recette. Concernant le seul titre produit (émis le 23 mars 2021), il rejette la demande d'annulation au fond, considérant que la commune était en droit de mettre les frais d'hébergement à la charge du propriétaire. **Textes appliqués** : Articles R. 412-1 du code de justice administrative (recevabilité) et L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et recouvrement des frais par la commune).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400973

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., sapeur-pompier, qui contestait son affectation du centre de Saint-Gilles au centre de secours principal d’Alès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l’intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, malgré l’éloignement géographique de 56 km. Il a également estimé que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée, l’affectation n’entraînant aucune dégradation de sa situation statutaire. La décision s’appuie sur les principes généraux de la fonction publique et écarte les moyens de détournement de pouvoir et de vice de procédure.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304871

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique, qui contestait le refus de la région Occitanie de lui octroyer un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident de travail. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de consultation de son dossier et défaut d'information sur les voies de recès) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment car l'agent avait été informé de ses droits et que le comité médical n'était pas tenu de l'entendre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401459

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. Roux, sapeur-pompier professionnel, qui contestait son affectation au centre de secours de Saint-Geniès-de-Malgoirès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction déguisée, car elle n'entraînait aucune dégradation de sa situation professionnelle et ne révélait aucune intention de le sanctionner. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure et d'un détournement de pouvoir ont été écartés. La requête a été rejetée sur le fondement du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400974

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., sapeur-pompier, qui contestait son affectation au centre de secours du Vigan. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, car elle n'entraînait aucune dégradation de sa situation professionnelle et ne révélait aucune intention de le sanctionner. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure et d'un détournement de pouvoir ont été écartés comme inopérants. Le requérant n'a pas non plus démontré que la décision portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, la distance domicile-travail restant inchangée. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du maire de Saint-Leu-la-Forêt refusant un permis de construire pour un projet de 21 logements. La juridiction a retenu que le refus était insuffisamment motivé, notamment en ce qu'il se fondait sur des règlements d'assainissement non annexés au PLU et donc non opposables, et que le maire s'était cru à tort lié par des avis facultatifs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 423-50, et les articles du règlement du PLU local.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 février 2026• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217915

La commune des Pavillons-sous-Bois a demandé au Tribunal Administratif de Montreuil l'annulation d'un rapport de la Commission Locale d'Évaluation des Charges Territoriales (CLECT) et a soulevé une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC). Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que le rapport litigieux était un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État, estimant que la question ne présentait pas un caractère sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la procédure et aux compétences des établissements publics territoriaux.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

10 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516856

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un praticien hospitalier demandant des injonctions pour rétablir son accès aux outils informatiques et son inscription dans les organigrammes du CHU Henri Mondor. Le juge estime que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution d'une décision administrative de 2020 réaffectant le requérant à d'autres missions, et qu'elles ne présentent pas le caractère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction considère que la privation d'accès, intervenant dans le cadre d'une redéfinition de ses fonctions, ne constitue pas une situation justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : ALIBERT

9 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600376

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a infligé à M. B..., gardien de la paix, une exclusion temporaire de fonctions de 15 jours, entraînant la révocation d'un sursis antérieur. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de traitement excédant un mois portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Cependant, aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, la méconnaissance du droit de se taire, l'insuffisance de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'a été jugé, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL LIBERTAE-JURIS AVOCATS

6 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522373

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel (article L. 551-1 du CJA), rejette la demande de la société Isogeo visant à annuler la procédure de passation d'un marché public lancée par Nantes Métropole pour l'acquisition d'un logiciel. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'un manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence justifiant une annulation avant la conclusion du contrat. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à la procédure avec négociation et à l'information des candidats évincés.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

4 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307715

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction a rejeté la demande de la commune de Drancy de condamner le requérant aux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

4 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304291

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Bee Happy, qui contestait un titre exécutoire émis par la communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne pour le recouvrement de 200 419 euros. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que la requête était irrecevable car la société n'avait pas respecté la procédure de conciliation préalable obligatoire prévue à l'article 11 de la convention de mandat du 10 décembre 2020. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Bee Happy, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

4 février 2026• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502394

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa demande tendant à la condamnation du département de la Lozère au versement de frais liés à ses fonctions d'élue. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

30 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01169

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02486

Avocat : EGLIE-RICHTERS AVOCATS;CABINET GOUTAL & ALIBERT

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107411

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., attachée principale, qui contestait le refus du maire de Toulouse de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de base légale et des erreurs de fait. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et fondée sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a estimé que les faits invoqués par Mme A... ne justifiaient pas l'octroi de la protection fonctionnelle, la requête étant également irrecevable pour tardiveté.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

23 janvier 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100570

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A..., agent public, contestant le refus de lui accorder un recul de la limite d'âge et son admission à la retraite. Le requérant invoquait notamment son droit en tant que parent de trois enfants et l'insuffisance de motivation des décisions. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration pouvait légalement se fonder sur l'intérêt du service. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la substitution de motif sollicitée par la défense.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304029

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'interdiction d'organiser un feu d'artifice le 17 août 2023 à Antibes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courriel du 10 août 2023, celui-ci étant un simple message informatif et non une décision faisant grief. Concernant l'arrêté municipal du même jour, le tribunal a relevé qu'il se bornait à réitérer des interdictions et dérogations préexistantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523359

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le maire de Stains a exercé le droit de préemption urbain sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le propriétaire ayant conclu une nouvelle promesse de vente avec un tiers, ce qui faisait obstacle à la vente au profit de la société requérante et privait la mesure d’urgence de son objet. En conséquence, la requête de la société Stains MG Expansion a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

19 janvier 2026