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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIBERTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208543

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir du syndicat des copropriétaires du 141 avenue de Liège contre un arrêté du maire de Valenciennes du 24 mai 2022, qui ne s'opposait pas à la création de six places de stationnement au 143 avenue de Liège. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était incomplet et que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment en matière de surfaces libres engazonnées et de plantation d'arbres. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208118

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 1er septembre 2022 par laquelle le maire de Maisons-Laffitte a licencié Mme B, agent contractuel. Le tribunal a jugé que la période d'essai de deux mois, stipulée dans le contrat, n'avait pas été valablement renouvelée faute d'information préalable de l'agent, conformément à l'article 4 du décret n°88-145 du 15 février 1988. Par conséquent, le licenciement intervenu après l'expiration de cette période ne pouvait être fondé sur la période d'essai.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

11 juillet 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00705

Avocat : ALIBERT

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial du 19 juillet 2021 et un permis modificatif du 3 mai 2022, délivrés par le maire de Toulouse à la SNC Cogedim Midi-Pyrénées pour un ensemble de dix-neuf logements. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles d’urbanisme locales (PLU) et nationales (code de l’urbanisme). Par un jugement avant dire droit, le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la commune et le pétitionnaire, et a ordonné une mesure d’instruction complémentaire avant de statuer au fond. Les textes appliqués incluent les articles L. 424-1, R. 425-1, R. 451-1 et suivants, R. 111-2, R. 111-5, R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que le règlement du PLU de Toulouse.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00232

Avocat : SCP DELAVALLADE - GELIBERT - DELAVOYE

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00230

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300920

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un agent du centre hospitalier de Castelluccio, qui contestait le refus de l'administration de reconnaître une erreur d'échelon lors de sa promotion au grade de cadre supérieur de santé en 2012. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 30 mai 2023 était suffisamment motivée et que le reclassement de l'agent au 2ème échelon, conformément aux dispositions du décret n° 2001-1375 du 31 décembre 2001, était légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503908

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les enfants de Mme F B, décédée le 3 avril 2025, afin de suspendre la décision du maire de Plaisance-du-Touch du 11 avril 2025 refusant son inhumation dans le caveau familial de la concession perpétuelle n°435. Les requérants invoquaient l'urgence, tenant au dépassement du délai légal d'inhumation et à l'impossibilité de faire leur deuil, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation sur l'existence d'un droit à concession. La commune soutenait que le courrier du maire ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que le délai écoulé depuis le décès, bien que supérieur au délai légal, créait une situation d'urgence justifiant une suspension dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

4 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02185

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme G et M. C, qui demandaient la condamnation de la commune de Châtillon pour faute dans l'instruction d'un permis de construire annulé en 2016. Les requérants invoquaient un préjudice lié à la perte de valeur vénale de leur propriété et à des troubles de jouissance. Le tribunal a considéré que les créances antérieures au permis de 2013 étaient prescrites et que le lien de causalité entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués n'était pas établi. La demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202879

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'EPCC du Pont du Gard pour obtenir la condamnation de la SMACL Assurances à l'indemniser des dommages causés par un incendie au bâtiment "A", survenu en avril 2022, sur le fondement d'un contrat d'assurance "dommages aux biens". La SMACL a refusé sa garantie en soutenant que le contrat ne couvrait que les biens dont l'assuré est propriétaire, et non ceux simplement occupés, comme c'était le cas ici en vertu d'un bail emphytéotique avec le département du Gard. Le tribunal a rejeté la requête de l'EPCC, jugeant que les stipulations du contrat d'assurance, lues en combinaison avec le bail, ne prévoyaient pas la garantie pour les biens appartenant à un tiers, même en cas d'occupation. En conséquence, la demande de l'EPCC a été rejetée et celui-ci a été condamné à rembourser à la SMACL la provision de 65 360 euros précédemment allouée, ainsi qu'à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

26 juin 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02253

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200648

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C, cadre supérieure de santé, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur du centre hospitalier de Castelluccio refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 12 octobre 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, le signataire disposant d’une délégation régulière et l’arrêté étant suffisamment motivé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’arrêté au regard des dispositions de la loi du 9 janvier 1986 et du décret n° 2020-566 relatifs au congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS).

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

20 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01612

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503433

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. B, fonctionnaire territorial révoqué par le président de Toulouse Métropole pour des faits de harcèlement moral envers une collègue. Le juge a examiné la condition d'urgence, retenant que la privation de rémunération depuis le 1er avril 2025 et la situation financière précaire du requérant caractérisaient une atteinte grave et immédiate à sa situation. Sur le doute sérieux, il a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction de révocation, au regard notamment de l'abandon de deux griefs initiaux et du contexte professionnel, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le juge a suspendu l'exécution de l'arrêté de révocation et enjoint à Toulouse Métropole de réintégrer provisoirement M. B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505026

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 7 mars 2023 par lequel le préfet de l’Essonne a autorisé Ile-de-France Mobilités à réaliser un dépôt de bus à Bondoufle, ainsi que la décision de dispense d’étude d’impact du 31 mars 2021. La requérante, riveraine et élue, invoquait l’urgence et plusieurs moyens (absence d’évaluation environnementale, insuffisance de l’étude d’incidence, non-conformité au SDAGE/SAGE, défaut de caractérisation des zones humides et des nuisances). Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et a donc rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

13 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206811

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Serris lui a refusé un permis de construire un garage. Le tribunal a jugé que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°6 "la ferme des Célestins" du plan local d'urbanisme intercommunal, en raison du classement de la parcelle en "cœur d'îlot". Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'illégalité de l'OAP, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 152-1 du code de l'urbanisme, qui impose la compatibilité des constructions avec les OAP.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

13 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301655

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme B, agent contractuel du syndicat mixte Valorizon, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et l'absence de revalorisation de son indemnité de fonctions. Le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être retenue concernant le non-renouvellement, faute pour la requérante de démontrer avoir sollicité un renouvellement ou contesté le compte-rendu d'entretien indiquant qu'elle ne souhaitait pas rester. La solution s'appuie sur l'analyse des faits et des pièces du dossier, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des articles du code général de la fonction publique ou du décret n° 88-145 invoqués.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT ET ASSOCIES

12 juin 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00585

Avocat : CABINET GOUTAL & ALIBERT

11 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211216

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI SB1 d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite au refus illégal d'un permis de construire par la commune de Puteaux, annulé par un précédent jugement. La requérante réclamait notamment la perte de bénéfices escomptés, des frais d'avocat et divers autres préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SCI SB1 avait commis une imprudence fautive en ne prévoyant pas de prorogation automatique de la condition suspensive dans la promesse de vente, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Aucune des demandes indemnitaires n'a été jugée fondée, et les conclusions relatives à certains préjudices ont également été déclarées irrecevables pour tardiveté. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application spécifique de textes autres que ceux du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 juin 2025• 8ème Chambre