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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

668 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

668

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIBERTEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00232

Avocat : SCP DELAVALLADE - GELIBERT - DELAVOYE

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00230

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506892

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Jumping de Maisons-Laffitte comme irrecevable. Le juge a considéré que le contrat litigieux, portant sur une convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation d'un centre hippique, ne constitue pas un contrat administratif soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure de sélection et de la décision d'attribution à la société EQ'INVEST a été déclarée irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

8 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01077

Avocat : SCP GOUTAL & ALIBERT

7 juillet 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503908

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les enfants de Mme F B, décédée le 3 avril 2025, afin de suspendre la décision du maire de Plaisance-du-Touch du 11 avril 2025 refusant son inhumation dans le caveau familial de la concession perpétuelle n°435. Les requérants invoquaient l'urgence, tenant au dépassement du délai légal d'inhumation et à l'impossibilité de faire leur deuil, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation sur l'existence d'un droit à concession. La commune soutenait que le courrier du maire ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que le délai écoulé depuis le décès, bien que supérieur au délai légal, créait une situation d'urgence justifiant une suspension dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

4 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300920

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un agent du centre hospitalier de Castelluccio, qui contestait le refus de l'administration de reconnaître une erreur d'échelon lors de sa promotion au grade de cadre supérieur de santé en 2012. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 30 mai 2023 était suffisamment motivée et que le reclassement de l'agent au 2ème échelon, conformément aux dispositions du décret n° 2001-1375 du 31 décembre 2001, était légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401966

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus du SDIS du Gard d’indemniser ses jours épargnés sur son compte épargne-temps. Par un mémoire du 27 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du SDIS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

2 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02185

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme G et M. C, qui demandaient la condamnation de la commune de Châtillon pour faute dans l'instruction d'un permis de construire annulé en 2016. Les requérants invoquaient un préjudice lié à la perte de valeur vénale de leur propriété et à des troubles de jouissance. Le tribunal a considéré que les créances antérieures au permis de 2013 étaient prescrites et que le lien de causalité entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués n'était pas établi. La demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200190

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de Campan de déneiger la voie communale "Sarrat de Bon Darré". Le juge a constaté que le requérant avait eu connaissance de la décision initiale au plus tard le 22 janvier 2021, mais n'avait saisi le tribunal que le 1er février 2022, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Ce délai était opposable malgré l'absence de mention des voies et délais de recours sur la décision, en application du principe de sécurité juridique et de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, M. A étant la partie perdante.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

26 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202879

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'EPCC du Pont du Gard pour obtenir la condamnation de la SMACL Assurances à l'indemniser des dommages causés par un incendie au bâtiment "A", survenu en avril 2022, sur le fondement d'un contrat d'assurance "dommages aux biens". La SMACL a refusé sa garantie en soutenant que le contrat ne couvrait que les biens dont l'assuré est propriétaire, et non ceux simplement occupés, comme c'était le cas ici en vertu d'un bail emphytéotique avec le département du Gard. Le tribunal a rejeté la requête de l'EPCC, jugeant que les stipulations du contrat d'assurance, lues en combinaison avec le bail, ne prévoyaient pas la garantie pour les biens appartenant à un tiers, même en cas d'occupation. En conséquence, la demande de l'EPCC a été rejetée et celui-ci a été condamné à rembourser à la SMACL la provision de 65 360 euros précédemment allouée, ainsi qu'à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401869

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montbartier la plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé, et demandant son placement en congé de longue maladie. Par un mémoire du 26 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

24 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montbartier la plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

24 juin 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02253

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200648

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C, cadre supérieure de santé, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur du centre hospitalier de Castelluccio refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 12 octobre 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, le signataire disposant d’une délégation régulière et l’arrêté étant suffisamment motivé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’arrêté au regard des dispositions de la loi du 9 janvier 1986 et du décret n° 2020-566 relatifs au congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS).

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

20 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01612

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503433

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. B, fonctionnaire territorial révoqué par le président de Toulouse Métropole pour des faits de harcèlement moral envers une collègue. Le juge a examiné la condition d'urgence, retenant que la privation de rémunération depuis le 1er avril 2025 et la situation financière précaire du requérant caractérisaient une atteinte grave et immédiate à sa situation. Sur le doute sérieux, il a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction de révocation, au regard notamment de l'abandon de deux griefs initiaux et du contexte professionnel, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le juge a suspendu l'exécution de l'arrêté de révocation et enjoint à Toulouse Métropole de réintégrer provisoirement M. B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206811

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Serris lui a refusé un permis de construire un garage. Le tribunal a jugé que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°6 "la ferme des Célestins" du plan local d'urbanisme intercommunal, en raison du classement de la parcelle en "cœur d'îlot". Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'illégalité de l'OAP, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 152-1 du code de l'urbanisme, qui impose la compatibilité des constructions avec les OAP.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

13 juin 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505026

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 7 mars 2023 par lequel le préfet de l’Essonne a autorisé Ile-de-France Mobilités à réaliser un dépôt de bus à Bondoufle, ainsi que la décision de dispense d’étude d’impact du 31 mars 2021. La requérante, riveraine et élue, invoquait l’urgence et plusieurs moyens (absence d’évaluation environnementale, insuffisance de l’étude d’incidence, non-conformité au SDAGE/SAGE, défaut de caractérisation des zones humides et des nuisances). Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et a donc rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

13 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301655

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme B, agent contractuel du syndicat mixte Valorizon, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et l'absence de revalorisation de son indemnité de fonctions. Le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être retenue concernant le non-renouvellement, faute pour la requérante de démontrer avoir sollicité un renouvellement ou contesté le compte-rendu d'entretien indiquant qu'elle ne souhaitait pas rester. La solution s'appuie sur l'analyse des faits et des pièces du dossier, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des articles du code général de la fonction publique ou du décret n° 88-145 invoqués.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT ET ASSOCIES

12 juin 2025• 4ème chambre