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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIDAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410657

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aisne du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation et a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 juillet 2025• Formation à 3 juges Eloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505514

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G H contestant les arrêtés du préfet de la Moselle du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans, ainsi que l'arrêté du 8 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 251-1 et L. 251-3.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502316

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura prolongeant de dix-huit mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté est signé par une autorité compétente et est suffisamment motivé. Il estime que la prolongation, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas disproportionnée compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et du non-respect de son assignation à résidence.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505693

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant britannique, contestant les décisions du préfet du Nord du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Royaume-Uni comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de titre de séjour pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et, par voie de conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506901

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de notification, et a jugé que les conséquences sur la vie privée et familiale découlaient de la décision pénale, non de l'arrêté attaqué. La solution s'appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505570

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant la Gambie comme pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que M. A n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505226

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. B, ressortissant algérien, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, qu'il a reconnue compte tenu du placement en rétention administrative et du risque imminent d'exécution de la mesure. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502176

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme E, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi que son placement en rétention administrative. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention, cette contestation relevant de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502107

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 5 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, estimant que la décision était régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute d'éléments établissant un risque de traitements inhumains dans le pays d'origine. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502118

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, estimant la décision régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute d'éléments établissant un risque réel de traitements inhumains dans le pays d'origine. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411326

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de notification dans une langue comprise, estimant la motivation suffisante et la procédure régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501965

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes distinctes. La première, introduite par Mme B D, conteste un arrêté de la préfète de la Haute-Marne du 24 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. La seconde, introduite par Mme G D, conteste un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 21 juin 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés et les conclusions accessoires, sans faire droit aux demandes d’aide juridictionnelle provisoire ni aux frais de justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502065

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. G contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la violation de sa vie privée et familiale, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 423-7, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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9 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505932

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant de maintenir en rétention un étranger dont la demande d'asile est considérée comme dilatoire. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient infondés. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile de M. B visait uniquement à faire échec à son éloignement.

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1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505818

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trois ans prise par le préfet du Nord le 20 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, déjà confirmée par un jugement antérieur. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505845

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505571

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions du 12 juin 2025 par lesquelles le préfet de la Somme obligeait M. C, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait l'Algérie comme pays de destination et lui interdisait le retour pour trois ans. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment démontré que le comportement de M. C constituait une menace actuelle pour l'ordre public, se fondant sur des faits anciens et non documentés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, entraînant l'annulation des décisions subséquentes. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles relatifs à la menace pour l'ordre public.

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27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504553

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F B, ressortissant érythréen, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Bas-Rhin du 4 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'incompatibilité de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avec la directive 2013/33/UE. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la directive 2013/33/UE.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505623

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français, fondé sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'autorité compétente les avait prises et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas d'annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500777

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 24 février 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que, compte tenu de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé pour des faits de violence en récidive, sa présence en France constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, sans que cette décision ne porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 juin 2025• Chambre 1