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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIDAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600514

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante vénézuélienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le refus de délai de départ volontaire, la fixation du Venezuela comme pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an étaient légaux, estimant que la requérante ne justifiait pas d'un risque en cas de retour et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600416

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention. Le tribunal estime que la demande d'asile, présentée pour la première fois en rétention après une présence de longue durée en France sans démarche antérieure, peut être considérée comme dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du CESEDA. Les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, notification) sont également écartés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600924

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation de la Turquie comme pays de destination et interdiction de retour) ainsi que son placement en rétention administrative. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs soulevés, notamment concernant la motivation, la notification ou le respect des procédures d'asile, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les conventions européennes et internationales pertinentes.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601320

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du Pérou comme pays de destination et interdiction de retour) prises à l'encontre d'un ressortissant péruvien. La juridiction a retenu que le préfet du Nord avait méconnu les exigences légales, notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé avant de prendre ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600241

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise, erreur sur la durée) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'arrêté était légalement motivé et que sa durée de douze mois était conforme à la loi.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600242

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté de maintien en rétention administrative. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, vice de notification, insuffisance de motivation) ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de recevabilité d'une demande d'asile en rétention.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600301

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a considéré que les conditions de l'éloignement étaient remplies au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie également sur la Convention européenne des droits de l'homme, dont l'article 8 a été examiné sans que soit constatée de violation.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 février 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508474

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le requérant, M. C... A... E..., contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus d'un délai de départ volontaire, et une interdiction de retour de deux ans, en invoquant des vices de procédure et une méconnaissance de ses droits au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410350

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et l'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600252

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet était compétent pour prendre ces décisions, fondées sur son entrée irrégulière (article L. 611-1 du CESEDA), et que les moyens invoqués (défaut de motivation, atteinte à la vie privée, risque en cas de retour) n'étaient pas établis. La juridiction a notamment considéré que la requérante ne justifiait pas de liens familiaux stables en France ni d'un risque réel de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour en Algérie.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 18 janvier 2026. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et reposait sur un examen personnalisé de la situation de l'intéressé, au regard notamment des dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen personnel et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512780

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et le défaut de motivation, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600459

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... D..., ressortissant chilien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à la vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur le fait que le préfet était en situation de compétence liée en raison d'une peine complémentaire d'interdiction judiciaire du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire de Lille, rendant inopérants les moyens contestant la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 à L. 612-10 et L. 641-1) et le code pénal (article 131-30).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600209

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions ou de preuves de risques personnels en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600361

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été informé de la mesure lors de son audition par les services de police, respectant ainsi son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen, violation du contradictoire, erreur d'appréciation) ne soit retenu.

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27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600171

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B. F... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600129

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante bosniaque, contestant un arrêté préfectoral du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitements inhumains en cas de retour (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'absence de notification dans une langue comprise, étaient infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600256

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Elle a jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et que la mesure d'interdiction de retour était proportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600319

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d’Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de l'éloignement étaient justifiées par la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600108

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Vosges fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les risques de persécution invoqués par le requérant n'étaient pas établis, notamment car il avait spontanément entrepris des démarches pour se rendre en Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière