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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 110

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIDAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510056

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A... se disant Imran E... contre l'arrêté du 13 octobre 2025 du préfet du Bas-Rhin fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, ce dernier étant sans incidence sur la légalité de la décision. Il estime que le requérant n'apporte pas de preuves suffisantes des risques de traitements inhumains ou dégradants au Maroc, ni de l'effet de sa demande d'asile en Allemagne, et rejette donc la violation alléguée de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503873

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511724

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 29 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative dans le cadre de l'examen prioritaire de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention fondée sur l'article L. 754-3 du CESEDA.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509918

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'irrégularité de notification, jugeant l'arrêté légalement fondé. Elle a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son absence d'intégration et de son comportement. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503832

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bulgare, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 27 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 251-1 et suivants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510928

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord du 6 novembre 2025 ordonnant le maintien en rétention administrative de M. B..., ressortissant nigérian, suite au dépôt de sa demande d'asile. La juridiction a relevé que M. B... était déjà demandeur d'asile en Allemagne depuis avril 2025, ce qui rendait l'Allemagne, et non la France, responsable de l'examen de sa demande. En conséquence, les conditions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, la France n'étant pas l'État responsable. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503899

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 fixant le Pakistan comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision légale. Il a également refusé la suspension de l'éloignement demandée sur le fondement de l'article L. 753-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B... ne justifiait pas d'éléments sérieux pour son maintien. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510094

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin fixant le pays de renvoi pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a rappelé que l'autorité administrative est tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sauf risque de traitements contraires à l'article 3, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code pénal.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503831

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de notification, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503875

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., se déclarant de nationalité française, contre l'arrêté du préfet de la Meuse fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sauf à démontrer un risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce que le requérant n'a pas établi. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509912

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. E..., ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle du 26 novembre 2025 fixant le Cameroun comme pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l’absence de procédure contradictoire et de la violation de l’article 8 de la Convention, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509820

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut de notification régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas établis. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. D... a été rejeté, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503777

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Aube fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision et que le préfet avait procédé à un examen sérieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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4 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511387

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public et le risque de fuite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503800

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de l’Aube fixant le pays de destination de son éloignement en exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute pour le requérant d’établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en Algérie. La solution s’appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503764

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés. La demande d'annulation de l'interdiction de retour sur le territoire français a également été rejetée.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503739

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 20 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant, notamment en prenant en compte sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en janvier 2025. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 922-2.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503759

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi (Algérie) pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 721-4 du CESEDA, l'intéressé ayant déclaré sa nationalité algérienne, ni l'article 3 de la CEDH, faute de craintes étayées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503756

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Albanie) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Albanie. Le tribunal a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511414

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière