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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

711 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

711

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIDAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503764

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés. La demande d'annulation de l'interdiction de retour sur le territoire français a également été rejetée.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503800

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de l’Aube fixant le pays de destination de son éloignement en exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute pour le requérant d’établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en Algérie. La solution s’appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503756

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Albanie) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Albanie. Le tribunal a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503783

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, constate que le requérant a été libéré du centre de rétention et assigné à résidence dans l’Yonne. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime ne pas être territorialement compétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Dijon, dans le ressort duquel se situe le département de l’Yonne.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503759

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi (Algérie) pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 721-4 du CESEDA, l'intéressé ayant déclaré sa nationalité algérienne, ni l'article 3 de la CEDH, faute de craintes étayées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503739

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 20 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant, notamment en prenant en compte sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en janvier 2025. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 922-2.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509710

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête, pur et simple, et en a donné acte.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511414

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511187

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 15 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de reconduite à la frontière prises par le préfet du Nord.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503736

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet du Jura lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les condamnations pénales de l'intéressé pour violences caractérisaient une menace actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503720

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 19 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de notification, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également estimé que le comportement de l'intéressé, interpellé à 14 reprises en 2025, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503754

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Cette transmission est motivée par le changement de situation de la requérante, qui, après avoir été initialement placée en rétention administrative, a été assignée à résidence dans le département de l’Aube par le juge judiciaire. Le tribunal a estimé que, par analogie avec la procédure prévue à l’article L. 921-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’assignation à résidence, conformément à l’article R. 922-4 du même code. La décision s’appuie sur les articles R. 922-17 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509499

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 14 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les conditions de notification. Il juge que l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet le maintien en rétention en cas de demande d'asile dilatoire, est compatible avec la directive Accueil 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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26 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503695

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite et la menace pour l'ordre public. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour valider la légalité des décisions contestées.

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25 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503628

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'absence de demande d'asile en France. Il retient que la requérante, entrée sous couvert d'un passeport biométrique, s'est maintenue dans l'espace Schengen au-delà de la durée autorisée, justifiant la mesure sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur les dispositions de ce code et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509254

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise fixant le pays de destination d’une mesure d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il relève que le requérant résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée, et qu’en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif d’Amiens. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509492

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Moselle a fixé le Cameroun comme pays de destination de l'éloignement de M. B..., ressortissant camerounais. La solution retenue est fondée sur le défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, lequel souffre de lourdes séquelles médicales et psychiatriques non prises en compte dans la décision. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510925

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de la Somme du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment relevé que la motivation de l’arrêté était insuffisante, en particulier sur l’articulation entre l’interdiction administrative de retour et une interdiction judiciaire de retour déjà prononcée, et que le préfet n’a pas justifié du bien-fondé de la mesure au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué pour défaut de motivation et erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510899

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes et que les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu, étaient inopérants ou infondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510929

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision suffisamment motivée et régulièrement notifiée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant de démontrer des risques personnels et actuels en cas de retour en Algérie. La décision se fonde notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière