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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIMEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504389

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du préfet de l'Yonne du 18 novembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), aux 2° et 3° du même article, mais a constaté que cette substitution ne privait pas le requérant d'une garantie. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence de l'annulation de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-8 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA ROMUALD

15 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513385

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant capverdien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour qu'elle examine sa demande de titre de séjour et le convoque. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que la demande de M. B... ne portait pas sur un renouvellement de titre mais sur une première demande, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DLIMI

12 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01633

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01375

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504628

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans violer les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HALIMI

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1927698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., blessé lors de la manifestation des "gilets jaunes" le 1er décembre 2018 par un projectile non identifié. Le tribunal a jugé que le requérant, en participant activement à la manifestation toute la journée, était une personne visée par l'opération de police et non un tiers. Par conséquent, il ne pouvait pas bénéficier du régime de responsabilité sans faute pour risques exceptionnels lié à l'usage d'engins dangereux, et aucune faute simple des forces de l'ordre n'a été établie.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503390

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 16 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant pas aux États membres, et a jugé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOULEGHLIMAT

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402645

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la Mutualité sociale agricole (MSA) de Picardie, qui demandait la condamnation de l'assureur du centre hospitalier de Chartres à lui rembourser ses débours (53 094,89 €) engagés pour son assuré, M. A..., victime d'une perforation colique lors d'une coloscopie. La MSA se fondait sur la responsabilité fautive de l'hôpital, déjà établie par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 5 novembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la MSA, qui était partie à l'instance devant la cour d'appel sans y formuler de demande de remboursement, ne pouvait plus présenter cette demande après que l'arrêt est devenu définitif, en raison de l'autorité de la chose jugée. La solution s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et sur les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET LIMONTA

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501653

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme C..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa situation familiale (mère d’enfants présents en Guyane, dont un bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de l’absence de réponse de l’administration. L’injonction est prononcée dans un délai d’un mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501654

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation privée et familiale (résidence en France depuis 2016, charge de deux enfants dont un scolarisé), et de l'absence de réponse de l'administration. L'injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502030

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l’urgence, celle-ci étant présumée en présence d’une obligation de quitter le territoire français. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l’article 8 de la CEDH, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501535

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’existence de difficultés d’accès aux formalités en ligne. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502051

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant bissau-guinéen, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressé (depuis 2013), de son insertion professionnelle, et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501574

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... B..., ressortissant dominicain, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa situation familiale (conjoint titulaire d'une carte de résident, enfants bénéficiant d'une protection subsidiaire) et de l'absence de réponse de l'administration. La décision ordonne au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois suivant sa notification.

Avocat : BALIMA

5 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503296

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., de nationalité marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit l'intégralité de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL BERNIER & D'ALIMONTE

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501515

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa situation familiale (père de trois enfants présents en Guyane) et de son intégration professionnelle. L'administration n'ayant pas produit d'observations et aucune décision administrative ne faisant obstacle à la mesure, le préfet doit fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501533

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B..., ressortissant haïtien, dans un délai d'un mois, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa situation privée et familiale stable en Guyane depuis 2018, et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501512

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa résidence en Guyane depuis 2013 et de son intégration professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504347

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 9 novembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. C..., ressortissant philippin, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 13 novembre 2025. La juridiction a relevé d'office le moyen tiré de l'annulation par voie de conséquence de l'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA ROMUALD

4 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504380

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l’arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait assigné à résidence M. A..., ressortissant turc, dans ce département pour 45 jours. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l’article R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait résider chez son frère à Melun (Seine-et-Marne). Les conclusions à fin de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative ont été déclarées irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA ROMUALD

3 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS