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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIMEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501999

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Guyane du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et l’obligeant à quitter le territoire français. La condition d’urgence a été reconnue en raison du risque imminent d’éloignement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de l’ancienneté du séjour du requérant (depuis 2005) et de sa vie familiale en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : BALIMA

3 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01210

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405925

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes de la société FZR Ambulances contestant des suspensions d'agrément prononcées par l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France. La première suspension de 15 jours (arrêté du 10 avril 2024) était fondée sur un transport sanitaire effectué par un équipage d'une seule personne, et la seconde de trois mois (arrêté du 18 septembre 2024) sur une composition d'équipage irrégulière. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient sur les articles L. 6312-2 et R. 6312-5 du code de la santé publique, ainsi que sur l'article L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HALIMI

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412207

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de la société FZR Ambulances contestant deux arrêtés de l’ARS d’Île-de-France suspendant son agrément de transport sanitaire. La première suspension de quinze jours (arrêté du 10 avril 2024) était fondée sur un transport avec un équipage d’une seule personne, et la seconde de trois mois (arrêté du 18 septembre 2024) sur une composition d’équipage irrégulière. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-2 du code des relations entre le public et l’administration avait été respectée et que les manquements étaient établis. Il a estimé que les sanctions n’étaient pas disproportionnées au regard des obligations du code de la santé publique.

Avocat : HALIMI

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501949

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

28 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01925

Avocat : CALIMEZ

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400898

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane refusant de l’admettre au séjour et de renouveler son récépissé. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de demande préalable. Il a ensuite annulé la décision implicite de refus de séjour au motif qu’elle n’était pas motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400908

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de justification. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400909

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a justifié que l’intéressée bénéficie depuis le 25 juin 2025 de la protection subsidiaire accordée par l’OFPRA. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400916

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 17 février 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée car l'arrêté ne comportait pas les mentions en caractères lisibles du nom, prénom, qualité et signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et interdisant le retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour sous quinze jours.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400962

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 431-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose une condition de délai pour contester un refus implicite. La solution retenue est que la requête a été jugée irrecevable car présentée tardivement, le silence de l’administration ayant duré plus de quatre mois. Les textes appliqués sont principalement l’article L. 431-1 du CESEDA et l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400973

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302154

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, une carte de séjour temporaire valable jusqu'en juillet 2026 avait été délivrée au requérant. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302234

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet. La décision a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302195

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la situation sécuritaire en Haïti. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302218

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait l’arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence en validant la délégation de signature et a jugé que les autres moyens n’étaient pas fondés, sans toutefois détailler l’appréciation au fond dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les textes visés, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301790

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté préfectoral du 14 mars 2023 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté qu’elle avait obtenu, postérieurement à sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, estimant que le litige avait perdu son objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400167

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme A... un récépissé de demande de titre de séjour après qu'elle a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400862

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400872

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour. Le préfet de la Guyane a produit une carte de séjour pluriannuelle délivrée à l'intéressé, valable jusqu'en 2029. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre