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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIMEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B..., mère d’une enfant reconnue réfugiée. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de ce titre aux parents d’un mineur réfugié. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DELIMI

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111754

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de la SARL ADDRA Industries, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt innovation (CII) pour l’année 2020, à hauteur de 3 426 euros, après un refus partiel de l’administration fiscale. Le tribunal a rappelé que, selon l’article 244 quater B du code général des impôts, le CII est ouvert aux PME pour les dépenses liées à la conception de prototypes ou d’installations pilotes de « nouveaux produits », définis comme des biens non encore mis sur le marché et présentant des performances supérieures. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement formulée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’éligibilité des dépenses déclarées par la société ECMA Concept, filiale de la requérante, au regard de ces critères.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BRETLIM

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306353

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante pakistanaise, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision implicite de rejet, née le 8 mars 2023, n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLIMAN AHMED

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501528

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BALIMA

13 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301843

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une subdélégation régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et mentionné le rejet définitif de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 611-3.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301900

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er juin 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400415

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait le refus implicite de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée dans les formes requises, faute pour le requérant d'avoir obtenu un rendez-vous ou d'avoir effectué les démarches obligatoires par téléservice ou par guichet. En conséquence, la décision implicite de rejet était inexistante et les conclusions dirigées contre elle irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400487

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 8 novembre 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision de refus. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501522

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant le séjour et obligeant M. C... à quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé. La condition d'urgence n'a pas été spécifiquement examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503453

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente en France et de son insertion professionnelle sans titre, n'était pas disproportionnée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DLIMI

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301890

Le Tribunal administratif de la Guyane annule l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2016, d'une vie de couple avec un ressortissant titulaire d'une carte de résident et de deux enfants nés en 2017 et 2020. Le tribunal estime que ce refus a porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301909

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation valable et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne soient retenus.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02554

Avocat : SELARLU ARIE ALIMI AVOCATS

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03516

Avocat : SELARL BRETLIM FORTUNY

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501517

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l’arrêté préfectoral du 13 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... ne démontrant pas que l’exécution de la décision préfectorale porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son passé délictueux et de l’absence de perspective d’exécution imminente de la mesure d’éloignement. La solution retenue écarte ainsi l’application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, invoqués par le requérant.

Avocat : BALIMA

7 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417217

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 octobre 2024. Cet arrêté refusait son admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le refus d'admission au séjour n'était pas une décision faisant grief, mais une simple conséquence du rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Il a également estimé que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELIMI

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523887

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant péruvien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le requérant, qui présentait une demande de réexamen d'asile, ne justifiait pas d'une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La décision a été fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen.

Avocat : SLIMANI

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304913

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SAS Exp'hair contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté l'argument de l'employeur sur sa bonne foi, rappelant que l'employeur a une obligation de vérification préalable des titres de séjour. Sur la contribution forfaitaire, le tribunal a appliqué la loi répressive nouvelle plus douce (loi n°2024-42 du 26 janvier 2024) ayant abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, et a donc annulé cette partie de la décision. En conséquence, la contribution spéciale de 59 100 euros a été maintenue, tandis que la contribution forfaitaire de 6 372 euros a été annulée.

Avocat : HALIMI

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501537

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet a fait valoir qu’une carte de séjour temporaire avait été éditée avant l’introduction de la requête. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et les a rejetées comme irrecevables, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

30 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400352

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur ses demandes de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que ces demandes de rendez-vous ne constituaient pas une demande de titre de séjour au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d'une demande d'aide juridictionnelle en cours.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre