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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIMEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401046

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du préfet de la Guyane, a constaté que le requérant s’était vu délivrer une carte de séjour temporaire valable du 11 juin 2025 au 10 juin 2026 postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

28 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501670

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en raison de l’ancienneté de ses démarches infructueuses depuis 2024 et de l’absence de réponse de l’administration. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence était remplie compte tenu des circonstances particulières, notamment la présence de membres de sa famille de nationalité française. Aucune astreinte n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

27 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400622

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

27 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400625

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 9 août 2023 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

27 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400552

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

27 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400910

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le préfet ayant délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu'en avril 2026, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : BALIMA

27 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400749

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 29 août 2023 du préfet de la Guyane refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) et a examiné la légalité interne au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision préfectorale.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400710

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 novembre 2023 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 700 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400706

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 janvier 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le préfet a toutefois délivré à l’intéressé, postérieurement à l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400624

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante dominicaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a édité une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2026, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400542

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que le préfet avait délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400598

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation d’un refus de séjour formée par Mme B..., au motif que l’intéressée s’est vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire postérieurement à l’introduction de sa requête. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étant devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400623

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... B... contre une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mai 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401042

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Guyane, afin d’obtenir un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400619

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu le droit au maintien sur le territoire français du demandeur d'asile, garanti par les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. B... avait formé un recours contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA dans le délai légal d'un mois, et le préfet ne pouvait donc pas l'obliger à quitter le territoire avant la décision de la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501970

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a appliqué les articles L. 611-1, L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour juger que la mesure d'éloignement était fondée.

Avocat : DELIMI

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302211

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’association « Une idée dans la tête » demandant l’annulation de l’arrêté du 16 décembre 2022 suspendant pour six mois son agrément « jeunesse et éducation populaire ». Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu soulevée par le recteur, jugeant que l’exécution de la décision ne prive pas le recours pour excès de pouvoir de son objet. Sur le fond, il a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également considéré que les faits reprochés, liés à une formation sur la laïcité, étaient établis et justifiaient la suspension, en application de l’article 8 de la loi du 17 juillet 2001 et de l’article 5 du décret du 22 avril 2002.

Avocat : ALIMI

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501735

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 2 mai 2025 refusant le séjour à M. C..., ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration socio-économique suffisante et que sa vie de couple avec un ressortissant français était postérieure à l'arrêté contesté.

Avocat : BALIMA

17 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B..., mère d’une enfant reconnue réfugiée. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de ce titre aux parents d’un mineur réfugié. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DELIMI

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111754

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de la SARL ADDRA Industries, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt innovation (CII) pour l’année 2020, à hauteur de 3 426 euros, après un refus partiel de l’administration fiscale. Le tribunal a rappelé que, selon l’article 244 quater B du code général des impôts, le CII est ouvert aux PME pour les dépenses liées à la conception de prototypes ou d’installations pilotes de « nouveaux produits », définis comme des biens non encore mis sur le marché et présentant des performances supérieures. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement formulée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’éligibilité des dépenses déclarées par la société ECMA Concept, filiale de la requérante, au regard de ces critères.

Avocat : CABINET BRETLIM

16 octobre 2025• 4ème Chambre