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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIMEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510523

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C B, ressortissante capverdienne. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas que sa demande relevait d’une téléprocédure obligatoire et qu’elle n’avait pas justifié avoir déposé une demande complète auprès de la préfecture compétente, rendant la requête manifestement mal fondée. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été retenues, et l’ordonnance a été rendue sans instruction ni audience publique en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DLIMI

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525842

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour demander la suspension du schéma national des violences urbaines diffusé le 31 juillet 2025. Les requérants se sont désistés de leur requête, estimant que le litige relevait de la compétence du Conseil d'État. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance. Aucune mesure de suspension n'a donc été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

8 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501108

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis 2023, de sa situation précaire et de l'absence de réponse de l'administration. La solution s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

4 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501296

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches de l'intéressée (depuis 2023), de sa situation familiale (deux filles en Guyane, dont une née et scolarisée à Cayenne) et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : BALIMA

27 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501297

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B C, ressortissant brésilien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2013, de sa situation familiale (cinq enfants français) et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501004

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant sierra-léonais, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de son intégration professionnelle attestée par une promesse d'embauche renouvelée, et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501005

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête de Mme B, ressortissante haïtienne. La requérante demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, après que ses démarches postales soient restées infructueuses. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches de l’intéressée, de sa situation familiale (fille scolarisée, frère régularisé) et de l’absence de réponse de l’administration. Il a enjoint au préfet de lui adresser une convocation dans un délai d’un mois, sans astreinte, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501017

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante guyanienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France, de sa situation familiale et de son intégration professionnelle, et que la mesure était utile face à l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. L'ordonnance fixe un délai de quinze jours pour la délivrance du rendez-vous, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500962

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant haïtien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa requête, considérant l'urgence caractérisée par l'ancienneté de sa présence en France (depuis 2015), ses attaches familiales (concubinage avec une compatriote en situation régulière et enfants scolarisés ou protégés) et l'échec de ses multiples démarches administratives. Il a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des principes généraux du droit administratif et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501034

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A B, ressortissante brésilienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation familiale stable (mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident, trois enfants dont un français) et d'une présence ancienne en France, mais ses demandes de rendez-vous par courrier étaient restées sans réponse. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure était utile, ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501295

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé de Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, bien que l'administration doive recevoir les étrangers dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas remplie en l'espèce. Il relève que l'intéressée, entrée en France en 2015, n'a entrepris ses démarches de régularisation qu'en 2024 et que la présence de sa famille sur le territoire ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction pour être convoquée afin de déposer une demande de carte de séjour pluriannuelle "passeport talent - famille". Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car la demande de l'intéressée constituait une nouvelle demande de titre de séjour et non un renouvellement ou un changement de statut, sans qu'elle établisse avoir vainement tenté de la souscrire. La condition d'utilité n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : BELIMY AVOCATS

11 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501280

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante guyanienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que si l'administration a l'obligation de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas automatiquement remplie pour une première demande. En l'espèce, Mme A ne justifie d'aucune circonstance particulière, comme une situation familiale ou professionnelle spécifique, qui caractériserait une urgence justifiant de déroger à l'ordre normal de traitement des dossiers. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : BALIMA

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512617

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A, ressortissante ivoirienne, la délivrance d'une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée de la requérante et de l'impossibilité d'exercer une activité professionnelle, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DELIMI

7 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502523

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, car M. A, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour, ne pouvait se voir délivrer un récépissé valant autorisation de travail en vertu des articles R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et L. 5221-2 du code du travail. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : TAGUERCIFI SLIMANE

7 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510787

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant turc, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide de ce rendez-vous, s’agissant d’une première demande et non d’un renouvellement de titre. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement, il incombe au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n’a pas été fait en l’espèce. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DLIMI

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511322

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières imposant une intervention rapide du juge. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HALIMI

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme C, ressortissante ivoirienne, la délivrance d'une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation précaire, sans ressources ni titre de séjour, avec une enfant à charge. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et d'une méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : DELIMI

30 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502387

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du certificat de résident algérien de M. A, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations du titre III du protocole annexé à l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BALIMA ROMUALD

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204994

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire métropolitain opposé par le ministre de l'intérieur le 20 février 2022. La requérante, titulaire d'un titre de séjour valable uniquement à Mayotte, soutenait que cette décision méconnaissait l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 13 de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que son entrée en métropole était subordonnée à l'autorisation spéciale prévue à l'article L. 441-8 du CESEDA, et que le moyen tiré de la Déclaration universelle était inopérant faute de ratification. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et, par conséquent, des conclusions accessoires.

Avocat : HALIMI

23 juillet 2025• 2ème Chambre