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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIMEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409576

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 septembre 2024 de la préfète de l’Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre donne acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025.

Avocat : DLIMI

22 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203541

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SCI du moulin de Chandos et de M. A... demandant la condamnation de la communauté de communes Isle Double Landais pour l'implantation irrégulière d'une passe à canoës et d'un quai d'accostage sur leur barrage, ainsi que des indemnités pour préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les requérants ne démontraient pas leur droit de propriété sur le barrage litigieux, celui-ci relevant du domaine public fluvial, et que le lien de causalité entre les ouvrages et les dommages allégués n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les principes de la domanialité publique et de la responsabilité administrative, sans application de textes spécifiques mentionnés.

BAULIMON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302222

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302217

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 423-23 et L. 435-1) ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302223

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane du 13 juillet 2023 refusant de l'admettre au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. D garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302230

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A F D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour par le préfet. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant la délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également considéré que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400014

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 août 2023 refusant son titre de séjour. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la décision était suffisamment motivée, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400144

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502349

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA ROMUALD

8 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301359

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-2. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400866

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné les recours de M. C..., ressortissant haïtien, contre deux arrêtés préfectoraux : un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) du 3 juillet 2023, et une OQTF sans délai avec interdiction de retour du 17 février 2024. Le tribunal a constaté que la seconde mesure d'éloignement avait implicitement abrogé la première, privant d'objet les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2023. Sur le fond, la requête contre l'arrêté de 2024 a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301485

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d’une délégation valable et que la décision était suffisamment motivée. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que ceux relatifs à la Convention internationale des droits de l’enfant et à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400543

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d’une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L.611-1, L.612-2, L.612-3 et L.613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., incluant l’annulation de l’arrêté et les injonctions.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400593

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 octobre 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400537

Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête de M. D, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le chef de bureau disposant d'une délégation régulière. Il juge que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire sont suffisamment motivés, cette dernière découlant nécessairement du refus de titre. Enfin, le moyen tiré d'une erreur de fait est rejeté comme non étayé, et les risques en Haïti sont inopérants contre le refus de séjour.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301519

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400610

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. C... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux des 3 juillet 2023 et 17 février 2024, a jugé que l'édiction de la seconde mesure d'éloignement avait implicitement abrogé la première, privant d'objet les conclusions dirigées contre l'arrêté du 3 juillet 2023. Le tribunal a ensuite examiné la légalité de l'arrêté du 17 février 2024 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portaient notamment sur la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi que des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502052

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D, ressortissant roumain, contre plusieurs arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans, et l'assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace pour l'ordre public était établie et que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA ROMUALD

27 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501921

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne du 28 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas d'une intégration personnelle ou professionnelle significative en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DLIMI DOUNYA

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302194

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur les articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025