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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIMEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302197

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile n'abrogeait pas la décision de refus de séjour. Il a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur l'existence d'arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (motivation, erreur de droit, article 8 de la CESDH, articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, convention internationale des droits de l'enfant) est en cours.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501921

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne du 28 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas d'une intégration personnelle ou professionnelle significative en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DLIMI DOUNYA

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301959

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que, bien que M. A soit entré en France à l'âge de treize ans et que ses parents y résident, il était célibataire et sans enfant, et que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient légaux.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302315

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la situation professionnelle stable du requérant et de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés, qui n'étaient pas contredits par les pièces du dossier.

Avocat : MOUSSA SALIM

16 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500956

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la précarité de sa situation administrative. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale et proportionnée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DLIMI

11 juin 2025• 2ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500658

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation familiale (mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour) et de l'état de dépendance de son époux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

6 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500716

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le séjour à M. A, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'au 18 janvier 2025, n'a pas justifié d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BALIMA

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313078

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante russe, l'obligeait à quitter le territoire et fixait son pays de destination. La juridiction a considéré que la décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la situation particulière de la requérante, de son époux et de leur fils mineur, dont la filiation n'était plus juridiquement établie et qui ne pouvait voyager hors de France. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BELIMY AVOCATS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313235

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. C, ressortissant russe, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation particulière du fils mineur du requérant, dont la filiation avec ses parents n'était plus juridiquement établie et qui ne pouvait ni voyager ni obtenir de documents russes. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) a été annulé.

Avocat : BELIMY AVOCATS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511867

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A, agissant pour leur enfant mineur, demandant l'annulation du refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen de la situation personnelle de l'enfant, sans que les requérants n'apportent d'élément de vulnérabilité spécifique qui n'aurait pas été pris en compte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELIMI

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500651

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime qu'il n'existe pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision, car les attaches familiales invoquées par le requérant (mariage avec une compatriote en situation irrégulière) sont insuffisantes pour caractériser une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BALIMA

27 mai 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500706

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui demandait une injonction au préfet de la Guyane pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence en cas de première demande. En l'espèce, M. A ne démontre pas une telle urgence, sa promesse d'embauche étant insuffisamment étayée et sa situation personnelle (célibataire, sans enfant) ne révélant pas de nécessité immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215086

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources professionnelles de l'intéressé, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BAULIMON

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502872

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans les examiner au fond dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code pénal.

Avocat : SALIMPOUR

26 mai 2025• Magistrat M. RINGEVAL
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301961

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301871

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant dominicain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 août 2023 du préfet de la Guyane lui refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire le 18 décembre 2023, abrogeant implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de M. B au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301802

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral de titre de séjour. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions, faute de décision administrative explicite ou implicite attaquable, le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois ayant fait naître une décision implicite de rejet. En l’absence de contestation de cette décision implicite dans les délais, la requête a été rejetée comme irrecevable. Cette solution s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301845

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juin 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301864

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400450

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision implicite de rejet du ministre de la justice refusant l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à Mme B, responsable d'unité éducative. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet à la requérante malgré sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans se prononcer sur le fond du droit à la NBI.

Avocat : BAULIMON

13 mai 2025• 1ère Chambre