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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIMEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401597

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guyanien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté le recours. Il a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une subdélégation régulière et que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait notamment sur les condamnations pénales du requérant, était suffisante pour justifier le refus de séjour et la mesure d'éloignement au regard de la menace à l'ordre public. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 412-5, L. 423-21, L. 432-1), Convention européenne des droits de l'homme (articles 3, 5, 8), et Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600434

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa présence prolongée sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative au droit pour un étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602749

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... en réparation d'un préjudice contre l'AP-HM et son assureur. La juridiction constate que le requérant n'a pas produit la décision administrative attaquée ni justifié d'une demande préalable indemnitaire, malgré une mise en demeure de régularisation. L'ordonnance est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête au titre de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SLIMANI

17 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406353

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Gironde de transmettre une plainte à la chambre disciplinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le médecin mis en cause, exerçant en tant que praticien hospitalier, était chargé d'un service public. En application de l'article L. 4124-2 du code de la santé publique, la transmission d'une telle plainte relève de la compétence exclusive des autorités énumérées par ce texte, et non de l'obligation générale de transmission prévue à l'article L. 4123-2 du même code.

Avocat : BAULIMON

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403801

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge a estimé que la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'état de santé de la requérante. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a également été rejetée.

Avocat : BAULIMON

12 mars 2026• Juge social
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600241

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante haïtienne demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante détenait déjà une carte de séjour temporaire valide depuis avant l'introduction de sa demande, rendant sa requête irrecevable car dépourvue d'objet. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le constat tiré du fichier national des étrangers.

Avocat : BALIMA

12 mars 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600235

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que le délai anormalement long pour obtenir ce rendez-vous créait une situation d'urgence. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'action administrative. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALIMA

12 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600372

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un ressortissant surinamais visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de l'ancienneté de la présence du requérant sur le territoire (depuis 1993), de son intégration sociale et professionnelle, et de l'échec de ses démarches écrites répétées et restées sans réponse. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer au requérant une date de rendez-vous dans un délai d'un mois.

Avocat : BALIMA

10 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600297

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, formée sur le fondement du référé-liberté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête et enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante dans un délai d'un mois, considérant que l'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées. Il rejette en revanche la demande d'astreinte et la demande de provision pour frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) est le fondement principal de la décision.

Avocat : BALIMA

5 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600336

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'appréciation par le préfet d'une menace à l'ordre public fondée sur des faits reprochés. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

4 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301197

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision implicite de rejet du ministre de la justice concernant la demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) d'un chef éducatif. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant. En revanche, le tribunal n'a pas examiné le fond du droit à la NBI, le moyen tiré de l'illégalité interne n'étant pas fondé.

Avocat : BAULIMON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400023

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision implicite de rejet opposée à un fonctionnaire de la protection judiciaire de la jeunesse concernant sa demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant. La juridiction a ainsi fait droit aux conclusions en annulation, sans se prononcer sur le fond du droit à la NBI.

Avocat : BAULIMON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600262

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant haïtien visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant (depuis 2024) et de sa situation familiale (père d'un enfant scolarisé en Guyane). Sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, tout en accordant au requérant l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

3 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500005

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une personne demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. Le tribunal constate que la requérante s'est vue délivrer une carte de séjour pluriannuelle avant même l'introduction de son recours, ce qui prive sa demande de tout objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1.

Avocat : BALIMA

3 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400025

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) par un professeur technique de la protection judiciaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet, car l'administration n'a pas communiqué ses motifs dans le délai légal d'un mois après la demande du requérant, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAULIMON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600257

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous à un ressortissant haïtien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, notamment en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant et de sa situation familiale établie en Guyane. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408652

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire pour rejeter la demande de régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELIMI

3 mars 2026• 6ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600233

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous à un ressortissant haïtien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'impossibilité prolongée d'obtenir ce rendez-vous créait une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge. La juridiction a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que l'administration doit permettre l'enregistrement d'une demande dans un délai raisonnable, d'autant plus que le requérant, présent depuis 2013 et père d'enfants résidant sur place, avait vainement tenté à plusieurs reprises d'obtenir ce rendez-vous par courrier. Le juge a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : BALIMA

2 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600237

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous à un ressortissant guinéen pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'administration n'avait pas répondu à ses demandes écrites malgré sa présence continue depuis 2011 et sa vie familiale en Guyane. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, motivée par les conséquences graves de l'absence de titre sur la situation personnelle du requérant. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais la demande de provision pour frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : BALIMA

2 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601772

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé de travail. Considérant que la préfète avait accordé une carte de séjour pluriannuelle après l'introduction du recours, le juge a constaté l'absence d'objet des conclusions principales en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BEKEL ABDELHALIM

27 février 2026