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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIMEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505446

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé régulièrement et que la requérante n'apportait pas d'éléments circonstanciés remettant en cause la qualité de l'agent. Il a également jugé que la décision de transfert n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement Dublin III et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : DELIMI

13 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210942

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de la société FZR Ambulances qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 octobre 2022 par lequel l'Agence régionale de santé d'Île-de-France avait suspendu son agrément pour quinze jours. Le tribunal écarte le moyen tiré du délai déraisonnable, estimant qu'aucun délai de prescription n'est prévu pour ce type de sanction. Il juge également que la communication d'un rapport détaillé au lieu du procès-verbal initial n'a pas méconnu les droits de la défense. Enfin, il considère que la matérialité des manquements au code de la route est établie et que la durée de la suspension n'est pas disproportionnée. La décision est fondée sur les articles L. 6312-1, L. 6312-2 et R. 6312-5 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HALIMI

5 mai 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100377

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de l'EARL du Blanc Mont et de Mme B visant à annuler l'arrêté du 20 novembre 2020 par lequel le préfet de la région Hauts-de-France a retiré une autorisation implicite d'exploiter des parcelles agricoles et a refusé cette autorisation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 242-2 du même code et de l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020, qui prorogeait les délais pendant la période d'urgence sanitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS

29 avril 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216737

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que le ministre avait légalement pu se fonder, dans le cadre de son pouvoir d’appréciation, sur des faits de perception de fonds pour l’introduction en France de travailleurs étrangers, commis entre 2012 et 2015 et ayant donné lieu à une condamnation pénale. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, sans erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BAULIMON

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300772

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2022 refusant la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision contestée, M. A avait obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat du requérant. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : BALIMA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301365

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 13 mars 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant guyanien. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BALIMA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303214

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Après avoir obtenu la qualité de réfugié par une décision de la Cour nationale du droit d’asile du 8 novembre 2024, le requérant a été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : HARELIMANA JEAN-BAPTISTE

24 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301825

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C E, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301733

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 2 mai 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé en droit et en fait.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301518

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301781

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300702

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulièrement publiée. Il juge également que les décisions sont suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300748

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400218

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de M. A ne constituait pas une demande de titre de séjour mais une simple sollicitation de rendez-vous, rendant la décision contestée inexistante et les conclusions irrecevables. La solution retenue est fondée sur les articles R.432-1 et R.431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400172

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante brésilienne. Le tribunal retient que le refus méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car il aurait pour effet de séparer sa fille, reconnue par un père français, de l'un de ses parents. Il enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour "vie privée et familiale" l'autorisant à travailler en Guyane. L'État est condamné à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408555

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant tout retour pendant un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DLIMI

2 avril 2025• 6ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301260

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300978

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300963

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501231

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par la SARL Larrey Ambulances. La société contestait les décisions des 28 février et 4 mars 2025 par lesquelles l'agence régionale de santé Centre-Val de Loire avait retiré l'autorisation de mise en service d'une ambulance et abrogé son agrément. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'étant plus en capacité d'effectuer des transports sanitaires en raison de la saisie d'un véhicule et de problèmes d'effectifs. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, relevant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les sanctions étaient justifiées par le non-respect des conditions d'agrément prévues par le code de la santé publique.

Avocat : HALIMI

27 mars 2025