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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIMEffacer tout
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02775

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

10 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305301

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement procédé à l'enregistrement de la demande et délivré un récépissé à l'intéressé. Le tribunal a donc constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : DELIMI

10 avril 2025• 11ème chambre
TA45
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200874

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme F, propriétaire d'une maison mitoyenne à celle où un incendie volontaire a été déclenché le 14 août 2017 par un mineur, A E, alors placé sous mesure d'assistance éducative et confié au service enfance santé famille du département du Cher. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée, car la décision de placement confie à la personne ou au service chargé du mineur la responsabilité d'organiser et contrôler sa vie, même lorsqu'il est hébergé chez ses parents. Sur le fondement des articles 375 et suivants du code civil, le département du Cher a été déclaré responsable des dommages causés aux tiers par le mineur, et l'indemnisation a été fixée à 11 990,13 euros pour les travaux de réfection de l'immeuble, évalués par un expert judiciaire.

Avocat : SCP JACQUET LIMONDIN

8 avril 2025• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200873

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'État (DRFiP PACA) d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à un immeuble dépendant d'une succession vacante, incendié le 14 août 2017 par un mineur placé sous mesure d'assistance éducative. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département du Cher, auquel le mineur était confié, en application des articles 375 et suivants du code civil, estimant que cette responsabilité persiste même lorsque l'enfant réside chez ses parents. L'État a été indemnisé à hauteur de la perte de valeur vénale de l'immeuble, évaluée à 100 000 euros, sur la base du coût des travaux de réparation estimé par expertise.

Avocat : SCP JACQUET LIMONDIN

8 avril 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201854

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, blessé par un tir de balle de défense lors d'une manifestation le 9 janvier 2020, qui demande la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté sa requête. Il a jugé que le lanceur de balle de défense (LBD) n'est pas une arme présentant un danger exceptionnel, et que M. B, en tant que participant à l'attroupement, ne peut être regardé comme un tiers à l'opération de maintien de l'ordre, ce qui exclut l'engagement de la responsabilité sans faute de l'État. En l'absence de faute lourde établie dans l'usage de l'arme, la responsabilité pour faute n'est pas non plus retenue. La décision s'appuie sur les articles L. 211-9 et R. 211-18 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

8 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500411

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 8 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié d'une situation personnelle ou professionnelle particulière rendant l'exécution de la mesure d'éloignement suffisamment grave et immédiate. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BALIMA

8 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500383

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 refusant le séjour à Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu la condition d'urgence remplie en raison du risque d'éloignement imminent. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BALIMA

4 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400172

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante brésilienne. Le tribunal retient que le refus méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car il aurait pour effet de séparer sa fille, reconnue par un père français, de l'un de ses parents. Il enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour "vie privée et familiale" l'autorisant à travailler en Guyane. L'État est condamné à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300748

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300702

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulièrement publiée. Il juge également que les décisions sont suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400218

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de M. A ne constituait pas une demande de titre de séjour mais une simple sollicitation de rendez-vous, rendant la décision contestée inexistante et les conclusions irrecevables. La solution retenue est fondée sur les articles R.432-1 et R.431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01863

Avocat : BALIMA ROMUALD

3 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408555

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant tout retour pendant un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DLIMI

2 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110869

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande de la SARL Hsa Trans, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les exercices 2017 et 2018. La société n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, elle supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions. L'administration a établi que les factures de trois sous-traitants étaient fictives ou de complaisance, en raison de l'absence de preuves de prestations réelles et d'incohérences. En application des articles 271 du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a jugé que la société n'apportait pas les justifications nécessaires, confirmant ainsi le bien-fondé des rectifications et des pénalités.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CALIMEZ ET ASSOCIES

2 avril 2025• 3ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107587

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 2 juin 2021 par laquelle le préfet de la région Hauts-de-France avait refusé à Mme A l'autorisation d'exploiter la parcelle ZM 3. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en classant la SCEA De La Couture au deuxième rang de priorité du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA), alors que ses déclarations d'UMO la plaçaient au troisième rang. Cette erreur a conduit à un refus illégal au regard des articles L. 312-1 et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS

28 mars 2025• 7ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402963

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure, incluant l’avis implicite favorable du maire, était régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ni méconnu les articles L. 434-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

Avocat : BALIMA ROMUALD

28 mars 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301260

Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 avril 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300963

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300978

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée et que la décision était signée et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501231

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par la SARL Larrey Ambulances. La société contestait les décisions des 28 février et 4 mars 2025 par lesquelles l'agence régionale de santé Centre-Val de Loire avait retiré l'autorisation de mise en service d'une ambulance et abrogé son agrément. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'étant plus en capacité d'effectuer des transports sanitaires en raison de la saisie d'un véhicule et de problèmes d'effectifs. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, relevant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les sanctions étaient justifiées par le non-respect des conditions d'agrément prévues par le code de la santé publique.

Avocat : HALIMI

27 mars 2025