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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIMEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408322

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution d'un jugement enjoignant au préfet de lui délivrer une carte de séjour. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DLIMI

16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505446

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé régulièrement et que la requérante n'apportait pas d'éléments circonstanciés remettant en cause la qualité de l'agent. Il a également jugé que la décision de transfert n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement Dublin III et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

DELIMI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400450

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision implicite de rejet du ministre de la justice refusant l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à Mme B, responsable d'unité éducative. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet à la requérante malgré sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans se prononcer sur le fond du droit à la NBI.

Avocat : BAULIMON

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500554

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande et doit être justifiée par des circonstances particulières. En l'espèce, le requérant n'établit pas de situation d'urgence, ne démontrant ni une insertion professionnelle actuelle ni une contribution effective à l'entretien de son enfant, et sa demande de rendez-vous est récente. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : BALIMA

13 mai 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500540

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, malgré la présence de son fils bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision rappelle que, pour une première demande, l'urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets. L'intéressé a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

12 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210942

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de la société FZR Ambulances qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 octobre 2022 par lequel l'Agence régionale de santé d'Île-de-France avait suspendu son agrément pour quinze jours. Le tribunal écarte le moyen tiré du délai déraisonnable, estimant qu'aucun délai de prescription n'est prévu pour ce type de sanction. Il juge également que la communication d'un rapport détaillé au lieu du procès-verbal initial n'a pas méconnu les droits de la défense. Enfin, il considère que la matérialité des manquements au code de la route est établie et que la durée de la suspension n'est pas disproportionnée. La décision est fondée sur les articles L. 6312-1, L. 6312-2 et R. 6312-5 du code de la santé publique.

Avocat : HALIMI

5 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309570

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que, bien que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne soit pas directement applicable aux Tunisiens, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser leur situation. Compte tenu de l'ancienneté du séjour de M. B en France depuis 2014, de son insertion professionnelle stable en tant que boulanger, de sa vie familiale avec sa compagne et ses enfants, et de son engagement associatif, le tribunal a estimé que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a donc annulé la décision implicite du préfet de police et lui a enjoint de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : DELIMI

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216737

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que le ministre avait légalement pu se fonder, dans le cadre de son pouvoir d’appréciation, sur des faits de perception de fonds pour l’introduction en France de travailleurs étrangers, commis entre 2012 et 2015 et ayant donné lieu à une condamnation pénale. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, sans erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BAULIMON

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500532

Avocat : BALIMA

29 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100377

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de l'EARL du Blanc Mont et de Mme B visant à annuler l'arrêté du 20 novembre 2020 par lequel le préfet de la région Hauts-de-France a retiré une autorisation implicite d'exploiter des parcelles agricoles et a refusé cette autorisation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 242-2 du même code et de l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020, qui prorogeait les délais pendant la période d'urgence sanitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS

29 avril 2025• 7ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301365

Avocat : BALIMA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300772

Avocat : BALIMA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500440

Avocat : BALIMA

24 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303214

Avocat : HARELIMANA JEAN-BAPTISTE

24 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500492

Avocat : BALIMA

23 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510197

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de convoquer Mme A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour pluriannuel et de lui délivrer un récépissé. La requérante justifiait d'une situation d'urgence en raison de son état de santé préoccupant et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des démarches répétées sur la plateforme de l'ANEF. Le juge a retenu que la mesure sollicitée était utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DELIMI

23 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301518

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301733

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301781

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301825

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre