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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517729

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, rappelant que l'attestation de prolongation d'instruction n'est délivrée que pour un dossier complet. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02047

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 octobre 2025• 4ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01736

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON

8 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308023

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé, confirmé par le ministre du travail. Par un acte enregistré le 2 octobre 2025, la société requérante a informé le tribunal de son désistement d’action. Ce désistement étant pur et simple, le président de la formation de jugement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : BLINDAUER

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517702

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas de la nécessité d’une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. Il relève que M. A... a bénéficié de récépissés jusqu’en 2025 et que l’absence de nouveau document ne constitue pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs aux décisions implicites de refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403972

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait d’une subvention MaPrimeRénov' de 9 300 euros. En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé et versé cette prime à la requérante par une décision du 25 septembre 2024. Le tribunal constate donc que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’ANAH à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

8 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400651

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., manipulateur en électroradiologie, qui contestait sa révocation prononcée par les Hospices civils de Lyon (HCL) pour avoir réalisé un examen radiologique sans autorisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (compétence du signataire, motivation de la décision, régularité de la procédure disciplinaire) et a jugé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411924

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., technicien de laboratoire des Hospices civils de Lyon, qui demandait réparation pour le non-versement de la prime de laboratoire et d'une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal rappelle que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté pour l'établissement et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive. Par conséquent, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, sont rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411925

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., technicien de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal rappelle que la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté laissée à l’appréciation de l’établissement et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, sont donc rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411926

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une simple faculté pour l’établissement, et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été commis. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411927

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif. Par conséquent, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411928

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration exceptionnelle d'heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une faculté pour l'établissement et non une obligation. En l'absence d'institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive de nature à engager leur responsabilité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411930

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut fautif n’a été commis. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411931

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le refus de versement de la prime de laboratoire et de la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une faculté laissée à l’appréciation de l’établissement, et que les Hospices civils de Lyon n’ont commis aucune illégalité fautive en décidant de ne pas l’instituer. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411932

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., technicien de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411933

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon avaient légalement décidé de ne pas instituer cette prime, ce qui exclut toute illégalité fautive. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411934

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ouvrière principale aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration exceptionnelle d'heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'a pas de caractère obligatoire et que l'établissement hospitalier pouvait légalement décider de ne pas l'instituer. Aucune illégalité fautive n'ayant été commise, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411935

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement et non une obligation. En l'absence d'institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été retenu.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411936

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ouvrière principale aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. La juridiction a jugé que l'attribution de la prime prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une faculté laissée à l'appréciation de l'établissement, et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive engageant leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500287

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier, et non une obligation, et que les Hospices civils de Lyon avaient légalement décidé de ne pas l’instituer. En l’absence de faute, la responsabilité de l’établissement n’est pas engagée. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre