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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant indien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516309

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516437

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision de « classement sans suite » de la demande de rendez-vous de Mme B..., ressortissante congolaise, pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’empêchement pour la requérante de poursuivre ses études et de se présenter à une épreuve de sélection pour une formation d’aide-soignante, et qu’un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la suspension de la décision attaquée, avec injonction au préfet de convoquer Mme B... sous un mois.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501438

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D... et M. C... A..., ressortissants indiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 24 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ces arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation, de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de leurs enfants et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’aide juridictionnelle, les requérants en bénéficiant déjà. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : MOULIN

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516771

Refus de regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 juin 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du dépôt tardif de la demande, de la possibilité de visites et de l'absence d'isolement de l'enfant, ainsi que de la non-conformité du logement aux exigences légales.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516773

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491613

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491613.20251003• 10ème et 9ème chambres réunies
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500753

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 22 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment car le requérant ne contestait pas le caractère non sérieux de sa formation professionnelle. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARLINGE

3 octobre 2025• 2ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02097

Avocat : KLING

3 octobre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02104

Avocat : KLING

3 octobre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02105

Avocat : KLING

3 octobre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506606

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SARL Marine Charter Yachting qui contestait le bien-fondé d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement du droit annuel de francisation et de navigation. Le juge a estimé que ce litige, relevant de la compétence des juridictions judiciaires en application des articles 225 et 357 bis du code des douanes, ne pouvait être porté devant la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DE TORRES - MOLINA - BOSC-BERTOU

3 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304801

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E..., ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 novembre 2023 refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour ne valant pas retrait de l’arrêté attaqué. Sur le fond, il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que la signataire disposait d’une délégation de signature régulière, et que le préfet avait pu légalement refuser le titre sur le fondement de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public constituée par les condamnations pénales de l’intéressé.

Avocat : MBENOUN JEANNE-CÉLINE

3 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206887

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., technicien territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée par le conseil départemental de Maine-et-Loire pour refus d'autorité et non-respect du règlement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur général des services disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné la matérialité des faits reprochés, notamment les refus d'obéissance et de participation à des formations, pour apprécier leur caractère fautif et la proportionnalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles 28 et 29 de la loi du 13 juillet 1983 et l'article 89 de la loi du 26 janvier 1984 relatifs à la discipline des fonctionnaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée par le requérant, qui rencontrait des difficultés techniques pour utiliser le téléservice « Administration numérique des étrangers en France » suite à un changement d'adresse, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par ces dispositions. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501401

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un défaut de diligences de l'administration, puisqu'il avait lui-même fait obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement en ne se présentant pas aux convocations. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient inopérants, la décision contestée ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SOLINSKI

2 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501402

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 10 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, un changement de situation, et une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, l'obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des textes applicables, dont le CESEDA et les conventions internationales.

Avocat : SOLINSKI

2 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501428

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 9 septembre 2025 du préfet de la Corse-du-Sud l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une circonstance nouvelle depuis l'obligation de quitter le territoire français du 19 mars 2025, notamment son concubinage allégué. Il a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

2 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404035

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... se disant M. B... C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable, dès lors que l'intéressé avait été informé de la procédure et avait pu présenter spontanément ses observations. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal estimant que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : BREY CÉLINE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500664

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, le défaut d'évaluation pluridisciplinaire préalable, et la violation des articles 8 de la CEDH et 3 de la CIDE, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., sans annulation de l'arrêté. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de l'action sociale et des familles, et les conventions internationales pertinentes.

Avocat : BREY CÉLINE

2 octobre 2025• 3ème chambre