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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02094

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

17 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600691

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale et d'une provision indemnitaire concernant la prise en charge hospitalière du requérant suite à une fracture ayant entraîné une infection et une amputation. Le juge a ordonné l'expertise, estimant qu'elle était utile au vu des préjudices allégués, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 5 000 euros, considérant que l'obligation de réparation de l'établissement hospitalier était sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507084

Le Tribunal Administratif de Paris a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'urgence de M. A..., prioritaire depuis une décision de la commission de médiation de 2019. La juridiction a condamné l'État à verser à l'intéressé une indemnité de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a rejeté les conclusions sollicitant une exécution provisoire spécifique, rappelant que les jugements sont par principe exécutoires dès leur notification.

Avocat : CHALIN

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601294

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un élève de l'école nationale de police contre sa radiation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le préjudice allégué (financier, moral et de carrière) n'étant pas suffisamment caractérisé pour justifier une suspension en l'absence de droit acquis à la nomination. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : PAULINE MISSOFFE AVOCAT

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604468

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504569

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605692

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête, insuffisamment motivée et documentée, ne relève pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Il indique que la requérante pourrait, le cas échéant, contester un refus exprès de rendez-vous en préfecture ou saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de carence persistante de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604659

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction lui confère un titre provisoire régulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300376

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur une demande d'un agent communal visant l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune à des dommages-intérêts pour préjudice lié à une radiation illégale pour abandon de poste. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la reconstitution de carrière effectuée par la commune était régulière et que les préjudices allégués (financier, moral, troubles dans les conditions d'existence) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206713

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande en responsabilité contre le centre hospitalier universitaire de Grenoble suite au décès d'une patiente. La juridiction a retenu un manquement dans la surveillance de la patiente lors de son admission aux urgences, engageant la responsabilité de l'établissement. Elle a fixé le taux de perte de chance d'éviter le décès à 50% et a ordonné l'indemnisation des préjudices des requérantes sur cette base, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605625

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime la requête irrecevable car, pour contester une telle mesure prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, le requérant doit utiliser la procédure spéciale et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du même code, et non le référé-suspension de droit commun (article L. 521-1 du CJA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306111

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de départ anticipé à la retraite. Cette décision fait suite à l'accord donné par la CNRACL à la demande du requérant après l'introduction de son recours, rendant celui-ci sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné la caisse de retraite à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501523

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé et l'arrêté d'éloignement consécutif concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision préfectorale du 28 avril 2025, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'état de santé du requérant, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a privé de base légale l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination, qui ont été annulées en conséquence.

Avocat : KLING

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504150

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et l'émission d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Bas-Rhin avait légalement refusé le titre de séjour et que l'OQTF était justifiée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : KLING

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604681

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, devenue sans objet suite à la délivrance d'un certificat de résidence. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant accordé un certificat de résidence au requérant après l'introduction du recours. L'État est toutefois condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600113

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un projet immobilier mixte (crèche, logements et villas) à la Martinique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté de refus de permis de construire. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société requérante n'a pas démontré que l'exécution immédiate de la décision lui causerait un préjudice suffisamment grave et irréparable, malgré la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de justice administrative pour les refus de permis. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et à la présomption d'urgence pour les refus d'autorisation d'urbanisme (article L. 600-3-1) ont été examinées, mais n'ont pas conduit à la suspension sollicitée.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508503

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement ». Le tribunal, appliquant les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, a annulé la décision implicite de rejet. Il a jugé que l'état de santé de la requérante, qui limite son périmètre de marche à 150 mètres et nécessite l'usage d'une canne, répond aux critères légaux d'une réduction importante de la capacité de déplacement, ouvrant droit à la carte demandée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509758

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec mention « stationnement » à la requérante. Le juge a estimé que son état de santé, caractérisé par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres dû à un Covid long, répondait aux critères légaux d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : LLINARES

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601630

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une occupation sans titre d'une dépendance du domaine public communal. Le juge a considéré que l'installation d'une tente dans le parc Félix Lavit, sans équipements sanitaires et à proximité d'une aire de jeux, constituait une occupation illicite générant un risque pour la salubrité publique et portant atteinte à la destination des lieux, justifiant une mesure urgente. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques pour enjoindre aux occupants de quitter les lieux, sous peine d'expulsion par la force publique.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

16 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601633

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant la décision du conseil départemental de la Haute-Garonne de mettre fin à la prise en charge ASE de Mme C... et de son enfant. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le département, en mettant fin à la prise en charge au motif que l'enfant avait atteint l'âge de trois ans, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction et d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GALINON

16 mars 2026