LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 436

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305240

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des impositions dues par la société Zeugma, dont il était présumé être le liquidateur. Le tribunal a constaté que la saisie litigieuse n’avait produit aucun effet et avait fait l’objet d’une mainlevée judiciaire, rendant sans objet la demande de décharge de l’obligation de payer. Il a également relevé qu’aucune imposition n’avait été établie à l’encontre de M. B..., l’administration reconnaissant une erreur sur l’identité du redevable. En conséquence, les conclusions tendant à la décharge des impositions ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : LE RAY BELLINA DOYEN

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516406

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent110111112113114115116Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l’encontre de M. A.... Le juge estime que la requête en suspension est manifestement irrecevable, car la requête au fond en annulation, déjà enregistrée, bénéficie d’un effet suspensif en application des articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette procédure spéciale est exclusive du référé suspension prévu par le livre V du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516787

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516800

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Ce dernier demandait la restitution de son titre de séjour italien, retenu par la préfecture, afin de pouvoir exécuter la mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516811

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Ce désistement est intervenu après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser à Mme A... B... une somme de 600 euros au titre des frais du litige.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502536

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205151

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SAS La Volumerie, venant aux droits de la SCOOP La Volumerie-Elan Créateur, d’une requête en plein contentieux visant à condamner la ville de Rennes au paiement de 15 000 euros au titre de la phase 6 d’un marché public d’aménagement intérieur du tiers-lieu éducatif de l’Hôtel Pasteur. Par un acte enregistré le 26 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’action, mettant fin au litige sans condamnation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515053

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 26 juin 2024, qui confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme E... F... G... et ses trois enfants. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BLIN

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515207

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la révocation d’un agent du ministère de la justice. Le requérant invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité (incompétence, défaut de motivation, vices de procédure, erreur d’appréciation et disproportion de la sanction). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés de révocation, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511178

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., née du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LLINARES

29 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506555

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement réalisée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GALINON

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505396

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de lui délivrer le diplôme d’État d’aide-soignant. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : GALINON

29 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501867

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur la demande de M. A, a rejeté sa requête visant à suspendre la décision du 11 juillet 2025 refusant sa titularisation en qualité d’aide-soignant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de ressources invoquée étant inhérente à tout refus de titularisation et ne justifiant pas, en l’espèce, une urgence particulière. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DESSOLIN

29 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503687

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une requête de Mme A épouse C, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, fondé sur les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de la décision attaquée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande sous huit jours, sous astreinte.

Avocat : MISSLIN

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505319

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 21 mai 2025 du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KLING

29 septembre 2025• 8e chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516963

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de sa situation irrégulière prolongée et de la possession d'un document provisoire de séjour valide. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 septembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504779

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504779.20250926• 8ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01670

Avocat : KLING

26 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01397

Avocat : SAS BOULLOCHE - COLIN - STOCLET & ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre