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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01391

Avocat : SAS BOULLOCHE - COLIN - STOCLET & ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00581

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516046

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu des circonstances de l'espèce, notamment la condamnation pénale du requérant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504277

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant afghan, vers la Lettonie. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du père adoptif et des frères et sœurs de l'intéressé, bénéficiaires d'une protection internationale. La décision méconnaît également l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515371

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants de M. C, ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la précarité alléguée des conditions de vie des enfants en Guinée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BLIN

26 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500361

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, sans erreur de droit, en se limitant aux conditions de la demande fondée sur son état de santé. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction ont été rejetées, tandis que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500560

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, en se fondant sur la fraude commise par le requérant (faux justificatifs universitaires), et qu'il n'avait pas à examiner d'office la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501328

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 août 2025 par lequel la ministre de la transition écologique a infligé à M. F, agent public, une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont un an avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation financière particulièrement grave, et que l'intérêt public s'opposait à sa réintégration immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLINI

26 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506241

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie D prolongeant la suspension de M. A, maître contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée maintenant le traitement de l'agent. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure au regard de l'article R. 914-104 du code de l'éducation et de la discrimination syndicale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

26 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506445

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de son fils A..., un enfant handicapé de 5 ans. La requérante demandait l'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) individualisé à 100 %, conformément à une décision de la CDAPH, en raison de l'absence de cet accompagnement depuis la rentrée scolaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'enfant était scolarisé à temps plein avec le soutien d'une enseignante et d'une ATSEM. Il a également considéré que l'administration justifiait de difficultés de recrutement et avait pris des mesures pour assurer un accompagnement partiel à compter du 6 octobre, sans que l'atteinte au droit à l'éducation soit caractérisée comme grave et manifestement illégale.

Avocat : MOULIN

26 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500691

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme concernant l'absence de mention du pays de renvoi, estimant que l'arrêté, en visant le pays de nationalité, était suffisamment précis. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son arrivée très récente en France, et n'a donc pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOLINSKI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501345

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé la demande de regroupement familial de M. A au bénéfice de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée du couple depuis 2021 et de la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de faits nouveaux depuis les précédentes annulations et suspensions ordonnées par le tribunal, et du caractère contestable des motifs tirés des inscriptions au fichier TAJ. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

26 septembre 2025• Référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311552

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le permis de construire délivré par le maire de Samois-sur-Seine à M. F pour la création d’une toiture terrasse et le remplacement de fenêtres. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence du signataire, en retenant que le maire avait valablement délégué sa signature à un adjoint par un arrêté régulièrement publié. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant s’agissant d’un permis de construire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) ni l’article UA11 du plan local d’urbanisme (PLU) relatif à l’intégration architecturale. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01174

Avocat : DJEUMAIN ALINE

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00831

Avocat : SCP SIMARD VOLLET OUNGRE CLIN

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00956

Avocat : CHAMBERLAND POULIN

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00978

Avocat : SOLINSKI

25 septembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301744

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du maire de Verneuil-en-Halatte refusant le raccordement aux réseaux de son terrain. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que le courrier du 25 avril 2025, qui se bornait à évoquer une abrogation sans retrait effectif de la décision attaquée, ne privait pas le recours d'objet. La solution retenue est donc que le refus initial n'ayant pas été retiré, le litige subsiste et doit être examiné au fond. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515655

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., visant à contester son assignation à résidence. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516794

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les circonstances invoquées (situation irrégulière, risque de perte d'emploi et de droits sociaux) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. Il a également relevé que le requérant pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l'expiration de sa carte de résident, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 septembre 2025