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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402596

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques et que la procédure de regroupement familial n'était pas ouverte à un adoptant français. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP SIMARD - VOLLET - OUNGRE - CLIN & BERGOT-TAUVENT

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500474

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Fort-de-France mettant fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire. La requérante s’est désistée de l’instance après que la commune lui a versé les sommes réclamées. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été rejetés.

Avocat : GALINON

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406801

Désistement d’une requête en annulation d’un procès-verbal d’occupation sans titre du domaine public fluvial. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple des requérants, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’est tranchée.

Avocat : FACELINA-TABARD

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406807

Occupation illégale du domaine public fluvial par des particuliers. Le Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement de Voies Navigables de France, qui avait demandé une amende et la libération des lieux sous astreinte. Le désistement, pur et simple, est accepté par les défendeurs. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACELINA-TABARD

23 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500662

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant comorien, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son PACS avec une compatriote résidente et de la naissance de leurs deux enfants en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300975

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A, qui a été victime d’un accident de la circulation le 9 février 2021 sur une route départementale en raison de la présence d’hydrocarbures sur la chaussée. Elle recherchait la responsabilité du conseil départemental pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et sollicitait une expertise médicale ainsi qu’une provision. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du maître de l’ouvrage est engagée sauf à prouver un entretien normal ou une faute de la victime, et a estimé que la présence d’une flaque d’hydrocarbures constituait un défaut d’entretien normal. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité des observations d’un établissement public tiers. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00524

Avocat : LINDITCH

22 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515669

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre une décision du 23 juillet 2025 le réintégrant dans son corps d’origine et l’affectant à la direction départementale des finances publiques de la Seine-Saint-Denis. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par une ordonnance du 22 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516464

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, cette urgence n'étant pas présumée dans le cadre de cette procédure. Il a également relevé que la carence de l'administration n'était pas constatable, l'obligation de délivrer une attestation ne naissant qu'à l'expiration du titre de séjour détenu, sous réserve du dépôt d'un dossier complet. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juin 2021, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 19 500 euros pour absence de relogement. Le tribunal a constaté la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission dans le délai légal de six mois, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, justifiant une indemnisation.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

22 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504485

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 22 septembre 2025, la présidente de la sixième section donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BIROLINI

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515919

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Caisse régionale MSA de Bourgogne d’une demande de condamnation de l’Etat et de l’agent judiciaire à lui verser une indemnité de 1 081 959 euros, en raison de sa qualité de civilement responsable d’un mineur placé. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître. Il a estimé que le litige, fondé sur l’article 800-2 du code de procédure pénale, relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LANCELIN & LAMBERT (SELAS)

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307564

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C, praticienne hospitalière, contestant les décisions du CHU de Saint-Étienne la rendant redevable d’une indemnité mensuelle de non-concurrence et les titres exécutoires émis pour son recouvrement. Dans la première affaire (n° 2307564), le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision du 5 juillet 2023, jugeant que la clause de non-concurrence était fondée sur l’article L. 6152-5-1 du code de la santé publique et que les moyens tirés de l’illégalité de la délibération du 1er juillet 2022, de l’absence de concurrence réelle, de la méconnaissance des principes de proportionnalité et d’individualisation, ainsi que du non-respect des délais de procédure, n’étaient pas fondés. Dans la deuxième affaire (n° 2308631), le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le titre exécutoire du 10 août 2023, celui-ci ayant été retiré par l’administration. Enfin, dans la troisième affaire (n° 2402620), le tribunal a annulé les sept tit

Avocat : MATHILDE MOULIN

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503516

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, le risque d'éloignement étant assorti d'un recours suspensif. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

22 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506246

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de carte de résident opposée à M. B..., ressortissant arménien reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le préfet ayant excédé le délai légal de trois mois pour statuer, et que le moyen tiré de l'erreur de droit était de nature à créer un doute sérieux, la demande de passeport ou de carte consulaire étant illégale pour un réfugié. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

22 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506328

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2024 par laquelle le préfet du Var avait retiré la carte de résident de M. B..., un ressortissant marocain. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision avait été régulièrement notifiée et que le recours en annulation, introduit le 14 août 2025, était tardif. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'urgence ou au doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MISSLIN

22 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202670

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 15 mars 2022 par lequel la commune de Valbonne lui avait infligé un blâme. Par un acte enregistré le 9 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 22 septembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312104

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C et M. A d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices subis lors d’un accident survenu le 9 juillet 2022 sur l’autoroute A7, imputé à la société Autoroutes du sud de la France (ASF). Par un mémoire du 28 mars 2025, les requérants se sont désistés de leur requête, désistement auquel la société ASF ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société ASF tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PAULIN

22 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515680

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné le versement de 600 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 septembre 2025