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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514699

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure de Mme C, réfugiée érythréenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans cette situation en raison du délai de sept ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugiée et la demande de visa. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : BLIN

2 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503008

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un précédent jugement du 16 mai 2024, qui avait annulé le rejet implicite de sa demande de carte de résident et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le préfet a produit une pièce établissant que Mme B s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026. En conséquence, le tribunal a constaté que le jugement initial avait été entièrement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

2 septembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500523

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme F dirigée contre un permis de construire délivré par le maire des Trois-Ilets pour la construction de deux locaux professionnels. La requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, le titre de propriété ou tout autre acte justifiant de la régularité de son occupation ou détention du bien cadastré section H 270, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : SELARL DORWLING-CARTER CELCAL

2 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A..., ressortissant sénégalais atteint d’une pathologie cardiaque grave. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour un refus de renouvellement, n’était pas caractérisée en l’espèce, le requérant n’établissant pas que la décision ferait obstacle à la poursuite de ses soins. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501296

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été transféré au centre de rétention administrative de Marseille. En application de l’article R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné, dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, territorialement compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510004

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions des 7 novembre 2024 et 20 février 2025 par lesquelles la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône avait refusé de reconnaître Mme C comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de logement adapté, compte tenu de la composition de la famille et des conditions de cohabitation chez sa mère, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a également retenu que la condition d'urgence était remplie, la situation de la requérante, mère de trois jeunes enfants et enceinte, hébergée dans un logement surpeuplé, justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, et du code de justice administrative.

Avocat : LLINARES

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514177

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration ayant justifié de circonstances particulières liées au profil pénal du requérant (complicité de tentative d'assassinat en lien avec une entreprise terroriste) et aux risques pour la sécurité, renversant ainsi la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-26 du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET HELIN KÖSE

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513999

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Outremer Télécom dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de taxe additionnelle au titre de l’exercice 2013. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : SHEARMAN & STERLING LLP

29 août 2025
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04100

Avocat : SCP PIWNICA-MOLINIE

29 août 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510722

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Les amis du virage Sud et de la SASP Olympique de Marseille. Les requérantes demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 interdisant aux supporters marseillais de circuler et d'accéder au stade à l'occasion d'un match. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la prévention de troubles à l'ordre public justifiant l'exécution de la mesure. Il a également jugé que l'atteinte aux libertés invoquées n'était pas manifestement illégale, compte tenu de l'antagonisme historique entre les groupes de supporters et des risques de violences, et que la mesure était proportionnée.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

29 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503502

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 12 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information et d'entretien avait été régulière et que l'administration justifiait de l'accord implicite des autorités chypriotes. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108923

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, préparateur en pharmacie, qui contestait sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP) pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision de suspension était légale, même si l'agent était en arrêt de travail, car l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021 s'applique indépendamment de la situation de congé maladie. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109634

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, éducatrice de jeunes enfants, qui contestait sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP) pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure, le détournement de pouvoir, et l'atteinte aux principes de non-discrimination, d'égalité et au secret médical. La solution retenue est fondée sur l'application de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110517

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B C, maître de conférences et praticienne hospitalière, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération prononcée le 27 septembre 2021 par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et l'université Aix-Marseille pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire, écartant l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'atteinte aux principes constitutionnels et conventionnels.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201065

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative à l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a jugé que la décision de suspension du 20 septembre 2021 était suffisamment motivée et que la procédure d'information préalable avait été respectée, Mme A ayant été destinataire d'une note de service. Appliquant les articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, le tribunal a estimé que la suspension était légalement justifiée, sans erreur d'appréciation ou de droit.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400477

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa réintégration sur un poste de jour après une suspension. Le requérant soutenait que ce changement d'affectation constituait une sanction disciplinaire déguisée. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour M. B d'avoir exposé des moyens de légalité précis, et a considéré que la décision, prise dans l'intérêt du service, était une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

29 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501635

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet du Doubs l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504017

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Clinique Caron, gestionnaire de l'hôpital privé d'Athis Mons, d'une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France fixant le montant de sa dotation populationnelle pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 29 août 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOULIN

29 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513632

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme Marquis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la fin prochaine de son accompagnement par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était bien née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 août 2025