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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308335

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Villeparisis pour des travaux sur une maison. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas notifié leur recours contentieux au bénéficiaire de l'autorisation et à l'auteur de la décision, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation. Les conclusions de la commune de Villeparisis au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIES

26 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500009

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen réfugié, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour des faits de violence, sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'expulsion ne méconnaissait ni son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni les protections liées à son statut de réfugié (article 33 de la Convention de Genève) ou à son état de santé, faute de démonstration d'une nécessité impérieuse contraire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CORDIN PAULINE

26 août 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504379

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, agent de Toulouse Métropole, d'une demande de provision de 154 566 euros pour les préjudices résultant d'une maladie professionnelle (cancer). La collectivité a opposé la prescription quadriennale et contesté le caractère non sérieusement contestable de l'obligation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation de la métropole n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, notamment en raison de la prescription soulevée et de l'absence de démonstration d'une faute de l'employeur. La décision applique l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

26 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505898

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme C, ressortissante guinéenne, d’une demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant d’enregistrer sa demande de carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a admis Mme C à l’aide juridictionnelle provisoire et a examiné la condition d’urgence, que le préfet contestait en invoquant l’article L. 561-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOULIN

26 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01745

Avocat : SOLINSKI

25 août 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521147

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 21 juillet 2025 prolongeant de 12 mois une interdiction de retour sur le territoire français, portant sa durée totale à 24 mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ouvrier au CHR de Metz-Thionville, qui contestait le refus de reconnaissance de sa sciatalgie comme maladie professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un lien direct et essentiel entre sa pathologie et son service, conformément à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500798

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. A F et M. C F, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 20 janvier 2025 leur refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence, au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303071

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de Mme N D, décédée à la suite de sa prise en charge médicale, afin d’engager la responsabilité des centres hospitaliers de Tonnerre et d’Auxerre pour fautes médicales. Les requérants, ainsi que la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire (CPR), demandent réparation des préjudices subis, tandis que les centres hospitaliers contestent la recevabilité de la requête faute de notification d’une demande préalable, et invoquent un partage de responsabilité limité à 50 % avec un taux de perte de chance de 75 %. Le tribunal, statuant en formation collégiale, a rejeté les fins de non-recevoir et, sur le fond, a retenu une responsabilité partagée entre les deux établissements, fixant la perte de chance d’éviter le décès à 75 %. Il a condamné in solidum les centres hospitaliers à verser aux requérants une somme totale de 55 405,29 euros au titre des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, et à la CPR une somme de 12 214,38 euros pour l’allocation décès, avec intérêts et capitalisation,

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

25 août 2025• 3ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402235

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le refus du centre hospitalier Jura Sud de lui accorder la prime de soins critiques et demandait le versement de sommes correspondantes. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506123

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A concernant le refus de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mise en vente du logement par le propriétaire et l'ancienneté de la demande ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : MISSLIN

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500496

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, jugeant que le préfet avait pu légalement considérer que M. B était entré irrégulièrement en France, malgré la possession d'un ancien titre de séjour italien désormais expiré. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : CORDIN PAULINE

25 août 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505892

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue le 22 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B, ressortissant turc, qui demandait au préfet de l'Hérault la délivrance d'un titre de séjour "visiteur" ou, à défaut, le déblocage de son compte ANEF et la remise d'une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant s'est désisté purement et simplement de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, sans faire droit à la demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOULIN

22 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505957

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance du 6 août 2025 enjoignant au préfet de l’Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté que cette attestation avait finalement été délivrée le 13 août 2025, rendant la demande d’exécution sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

22 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502866

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la chambre de métiers et de l'artisanat de Bourgogne Franche-Comté (CMA BFC), qui demandait l'expulsion de l'association interconsulaire de formation (AIF) d'Auxerre des locaux du CIFA de l'Yonne. Le juge a estimé que la demande d'injonction était manifestement irrecevable, car aucune disposition législative ou réglementaire ne permet au juge du contrat de prononcer de telles mesures dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution d'un contrat administratif. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment son 4°, pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : ATALLAH COLIN MICHEL VERDOT ET AUTRES

22 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514265

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., réfugié, d'une demande d'injonction visant à obtenir la remise de son titre de voyage, indispensable pour un déplacement au Maroc. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour lui remettre le document. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. E C, qui contestaient la décision de l'OFII mettant fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. Les requérants n'ont donc pas obtenu l'annulation de cette notification ni leur réintégration dans le lieu d'hébergement. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506589

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C. Cette mesure vise à examiner les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de la Ciotat à partir d'avril 2014 pour une pathologie du coude gauche, ayant nécessité la pose d'une prothèse totale et ayant entraîné des complications. Le juge a considéré la demande utile car elle est susceptible de fonder une éventuelle action en réparation. L'expertise, confiée à un médecin, devra notamment évaluer la conformité des soins, rechercher d'éventuelles fautes, et déterminer les préjudices subis par le requérant.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

21 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01230

Avocat : KILINC UMIT

20 août 2025• Juge des référés