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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503782

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C, agent territorial de la commune de Moissac. Ce dernier sollicitait une indemnité provisionnelle en réparation du préjudice résultant de la carence fautive de la commune dans la transmission des pièces nécessaires au bénéfice des garanties de son contrat de prévoyance collective. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait M. C n'était pas sérieusement contestable, faute pour lui d'apporter des éléments suffisamment précis et certains sur le principe et le montant de sa créance, notamment concernant l'épuisement de ses droits et le chiffrage de son préjudice. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

18 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505946

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant à M. A C, ressortissant algérien et conjoint de Français, la délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une menace imminente de licenciement malgré l’expiration de son attestation de prolongation d’instruction. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens tirés de l’illégalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MISSLIN

18 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509178

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 27 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet des Bouches-du-Rhône sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CERALINE

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504359

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a obtenu l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’urgence et le défaut d’exécution par l’administration.

Avocat : GALINON

18 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505466

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision de résiliation d’une convention de subvention conclue entre l’association des graphistes de l’ombre et l’Agence Erasmus +. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que le titre exécutoire de 100 000 euros émis par l’agence ne résultait pas directement des décisions attaquées mais de l’absence de remise du rapport final par l’association. En conséquence, il a également rejeté les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

18 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503356

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son célibat, de l'absence d'enfants à charge, de son incarcération et de ses onze condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520515

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B A C contre plusieurs arrêtés du préfet de police de Paris. Les requêtes visaient l’annulation d’obligations de quitter le territoire français sans délai, d’interdictions de retour de trois ans, et d’un maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

14 août 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506336

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que l’obligation de quitter le territoire français, prise en 2023, rendait l’éloignement une perspective raisonnable, justifiant l’assignation à résidence. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 du CESEDA et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KILINÇ

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501100

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a refusé la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée des époux et de l'état de santé dégradé du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de la condamnation de M. A, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

13 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505408

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par un étudiant en soins infirmiers contestant son exclusion définitive et le rejet implicite de sa demande de césure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision empêchant l'étudiant de poursuivre sa formation et de conclure un contrat de travail. Surtout, il a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de respect du principe du contradictoire, l'étudiant n'ayant pas été informé des griefs retenus contre lui avant que la section compétente ne statue. La suspension de l'exécution de la décision d'exclusion a donc été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles 15 et 17 de l'arrêté du 21 avril 2007.

Avocat : GALINON

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512487

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d’une demande d’injonction visant à contraindre l’autorité consulaire française à Conakry à convoquer son enfant pour le dépôt d’une demande de visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié qu’un rendez-vous avait été fixé au 12 août 2025, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MISSLIN

13 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505409

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. A, contestant le refus du préfet de la région Occitanie de lui délivrer le diplôme d'État d'aide-soignant. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la perte imminente d’une opportunité professionnelle et de revenus, ainsi que l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une possible incompétence de son auteur. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été instruite sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les arrêtés du 21 avril 2007 et du 3 février 2022.

Avocat : GALINON

13 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513354

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance. Le tribunal a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513340

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de M. A, ressortissant malien, en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 23 septembre 2025, lui permettant de travailler et de séjourner régulièrement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509110

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du 9 janvier 2025 de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône. Cette décision avait rejeté le recours amiable de Mme B, qui contestait son refus de reconnaissance comme prioritaire pour un logement d'urgence. En effet, une nouvelle décision du 24 juillet 2025 a implicitement retiré l'acte attaqué en reconnaissant la requérante comme prioritaire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : LLINARES

12 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501553

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la directrice de cabinet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DESSOLIN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501556

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, de l'incompétence, du défaut d'examen, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la présence du frère et de l'oncle de Mme A en France ne constituait pas un motif suffisant pour faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. En conséquence, la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence a été confirmée.

Avocat : DESSOLIN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505472

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Orientales du 29 mai 2025 assignant à résidence Mme B à Perpignan pour une durée d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la requérante justifiant résider et travailler à Toulouse, et ne disposer d'aucun logement à Perpignan, ce qui affectait gravement et immédiatement sa situation. La décision a été rendue au vu des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

12 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505881

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant albanais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge constate que le requérant ne peut plus revendiquer le bénéfice de l'hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (articles L. 348-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles). Il estime également que, compte tenu du rejet définitif de la demande d'asile et de l'existence d'une mesure d'éloignement, la carence de l'administration à proposer un hébergement d'urgence (article L. 345-2-2 du même code) ne constitue pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'est pas non plus retenue comme caractérisée au regard de ces circonstances.

Avocat : MISSLIN

12 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501555

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, de l'incompétence, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la présence en France du frère et de l'oncle de Mme A ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Les décisions de transfert et d'assignation à résidence ont donc été validées.

Avocat : DESSOLIN

12 août 2025• Reconduite à la frontière