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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504869

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour pluriannuel et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de sa situation ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : MOULIN

30 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00309

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

30 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent130131132133134135136Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404061

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 14 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. S'appuyant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a annulé ce refus au motif que M. A justifiait d'une vie familiale intense en France avec sa compagne titulaire d'une carte de résident et leurs deux jeunes enfants nés en France, et qu'il exerçait une activité professionnelle stable.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

30 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488526

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488526.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512260

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant libanais. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le texte précise si ce rejet est fondé sur l’absence d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 606 902,31 euros pour dysfonctionnement de la justice administrative. Le requérant invoquait des irrégularités commises par la cour administrative d'appel de Bordeaux et le Conseil d'État, notamment le défaut de prise en compte de notes en délibéré. Le tribunal a jugé que ces griefs, qui portaient sur l'appréciation des faits et l'office du juge de cassation, ne constituaient pas des fautes lourdes de nature à engager la responsabilité de l'État. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204355

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Financière NS d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires d’impôt sur les sociétés, pour un montant total de 640 767 euros, au titre des exercices 2016 à 2018. Ces impositions faisaient suite à la réintégration par l’administration fiscale de provisions pour dépréciation sur véhicules et pièces détachées, dans le cadre de la vérification de comptabilité des sociétés VMS et SETP, membres du groupe intégré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante n’apportait pas la preuve du bien-fondé de ses moyens, notamment celui tiré de la nécessaire symétrie entre les écritures de dotation et de reprise de provisions. La solution s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier son article 38, et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BEGLIN

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505915

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 12 mai 2025 l'assigniant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : KILINÇ

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508410

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 18 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an, ainsi qu'un arrêté de la préfète du Rhône du même jour l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

29 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300307

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la demande de M. C, personnel de direction de l’Éducation nationale, qui réclamait le versement de la majoration de traitement indiciaire de 40% pour la période d’avril à juillet 2021, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait prétendre au maintien de cette majoration durant son congé maladie ordinaire (avril 2021) ni pendant sa suspension administrative (mai à juillet 2021), en application des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et 34 de la loi du 11 janvier 1984. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de fondement juridique et de préjudice établi.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501794

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 313-11 et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les dispositions des articles L. 313-11 et L. 313-14 étaient abrogées à la date de la demande, les rendant inopérantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : KLING

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505633

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A C, qui contestait un arrêté du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée récente et non régularisée de l'intéressé sur le territoire français et de l'absence de liens familiaux ou d'intégration suffisants.

Avocat : KLING

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant son assignation à résidence dans le Bas-Rhin pour 45 jours. Le juge écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, la délégation de signature étant régulièrement publiée et l’arrêté suffisamment motivé. Il estime que la perspective d’éloignement reste raisonnable malgré l’ancienneté alléguée du séjour, et que l’assignation n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment ses articles L. 733-1 et L. 922-2.

Avocat : KLING

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502561

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature au secrétaire général de la préfecture. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue en formation de la 5e chambre.

Avocat : KLING

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502560

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière accordée au secrétaire général de la préfecture. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D.

Avocat : KLING

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de la situation irrégulière de l'intéressé. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : KLING

29 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501999

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501999.20250728• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501777

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501777.20250728• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500948

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500948.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501011

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501011.20250728• 3ème chambre jugeant seule