9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
9 534
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 967
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : KLING
Avocat : SOLINSKI
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 24 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée totale de 36 mois. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car le préfet n'a pas tenu compte de l'ensemble des critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.
Avocat : GALINDO SOTO
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une agente du centre hospitalier de Roubaix demandant le paiement de majorations d’heures supplémentaires. La requérante s’est désistée de ses conclusions indemnitaires et injonctives après avoir obtenu satisfaction. Par une ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par une agente du centre hospitalier de Roubaix demandant le paiement de majorations d'heures supplémentaires impayées. La requérante s'est désistée de ses conclusions indemnitaires et injonctives après avoir obtenu satisfaction. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code, pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 10 novembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté la demande de regroupement familial de Mme B, ressortissante turque. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de son enfant en bas âge. En conséquence, il a enjoint au préfet d'admettre Mme B au bénéfice du regroupement familial.
Avocat : BLIN
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire, ainsi que contre la perte de validité de ce titre, pour défaut d’information préalable et de notification. Par une ordonnance du 23 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Il est donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond des moyens soulevés.
Avocat : WECKERLIN
Avocat : CICCOLINI
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’entreprise individuelle Ateliers Jean-Baptiste Chapuis, qui demandait la condamnation de la commune de Douai au paiement de 487 981 euros TTC au titre d’un décompte général de marché public qu’elle estimait devenu définitif. La commune de Douai a soulevé l’irrecevabilité de la requête, faute de contestation régulière du décompte de liquidation dans le délai de trente jours, et a appelé en garantie le groupement de maîtrise d’œuvre. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le projet de décompte général n’était pas devenu définitif et que la procédure de réclamation n’avait pas été respectée. Cette solution s’appuie sur les règles de passation et d’exécution des marchés publics, notamment les dispositions du code de la commande publique relatives au caractère définitif du décompte et aux délais de contestation.
Avocat : DELPHINE ROBLIN - LAPPARRA AVOCAT
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : MISSLIN
Avocat : MOULIN
Avocat : LINKLATERS LLP
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour le 16 juillet 2025. La requête initiale visait à suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, pour défaut de motivation et méconnaissance des articles R. 433-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la brièveté de son séjour en France. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.