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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 761

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504099

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne reposait pas sur un défaut d'examen de sa situation. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la requérante ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : SALIN

20 juin 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499500

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499500.20250620• 8ème chambre jugeant seule
« Précédent147148149150151152153Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497766

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497766.20250620• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500329

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500329.20250620• 8ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306409

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. B, ressortissant géorgien, contestant un refus implicite puis un refus explicite de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur des actes et de l'irrégularité de la procédure ont également été écartés.

Avocat : KLING

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303453

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aix-Noulette du 10 février 2023 prononçant sa révocation et sa radiation des cadres. Par un mémoire du 17 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 juin 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP HEMMERLING - COUPET

20 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400207

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de points de son permis de conduire pour diverses infractions commises entre 2011 et 2023, ainsi que la décision "48 SI" du 5 décembre 2023 constatant la perte de validité de son permis pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à dix retraits de points antérieurs à 2021, car ces points avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie. La requête a été intégralement rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes de restitution du permis et de reconstitution du capital de points.

Avocat : WECKERLIN

19 juin 2025• JU 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509471

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509567

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Enfin, sa demande de frais de justice au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991 a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494756

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494756.20250619• 2ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02628

Avocat : MISSLIN

19 juin 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503196

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire d'Esperaza de lui délivrer un certificat d'urbanisme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit l'acte attaqué comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : MISSLIN

19 juin 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02360

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON

19 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant iranien, pour contester la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 1er juillet 2024 ayant clôturé l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le requérant s'est désisté de cette requête, et le tribunal a pris acte de ce désistement. Pour la seconde requête, le tribunal a examiné la légalité de la décision de rejet de la demande de renouvellement au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MISSLIN

19 juin 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496869

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496869.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404329

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. D, ressortissant malien se déclarant mineur, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le préfet d'avoir suffisamment vérifié la minorité de l'intéressé avant de prendre l'arrêté. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé.

Avocat : BREY CÉLINE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418967

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B née C d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 18 juillet 2018 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser une indemnité à la requérante, en tenant compte de la durée de la carence et des troubles dans ses conditions d’existence.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01688

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

18 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 4 janvier 2017, qui n’a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de ses préjudices résultant de cette carence, en raison de conditions de logement insalubres et suroccupées avec ses trois enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’État est condamné à verser à Mme B une somme de 14 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son admission au parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que la décision contestée avait effectivement mis fin à ses droits, notamment à l'aide financière à l'insertion sociale et professionnelle (AFIS). Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision ou les textes invoqués, tels que les articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025