LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503148

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'absence de titre compromettait son accès aux soins médicaux nécessaires, d'autant que le préfet s'est engagé à statuer ultérieurement sur sa demande de titre pour raison médicale. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MISSLIN

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504274

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait qu’il soit enjoint à l’administration de lui délivrer un certificat d’immatriculation pour son véhicule. Le juge estime que la délivrance d’un tel titre ne constitue pas une mesure provisoire ou conservatoire, ce qui excède l’office du juge des référés. Par ailleurs, la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

« Précédent158159160161162163164Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

20 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498461

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498461.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493452

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493452.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406111

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour du préfet du Bas-Rhin. En cours d’instance, le préfet a indiqué qu’un titre de séjour « étudiant » serait délivré, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : KLING

19 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503524

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents d'un enfant ayant subi une orchidectomie bilatérale après des complications lors de sa prise en charge au centre hospitalier de Martigues, puis au Centre hospitalier Nord et à l'hôpital de la Timone. L'expertise, à laquelle l'ONIAM, l'AP-HM, le centre hospitalier de Martigues et la CPAM sont parties, devra déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données acquises de la science, identifier d'éventuelles fautes, et évaluer les préjudices subis par l'enfant.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité de son séjour en France depuis 2004. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GALINDO SOTO

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505068

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Allier suspendant le permis de conduire de M. B pour neuf mois suite à un excès de vitesse de 57 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat, et a relevé que la décision contestée répondait aux exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : WECKERLIN

19 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503761

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A visant à obtenir une nouvelle expertise médicale pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer ses préjudices, suite à un retard de prise en charge au centre hospitalier de Salon-de-Provence. Le juge a ordonné une expertise au contradictoire du centre hospitalier et de la CPAM, tout en mettant hors de cause l'AP-HM et l'ONIAM, aucune faute ou élément relevant de la solidarité nationale n'ayant été retenu à leur encontre dans le précédent rapport d'expertise.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507309

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait d'attestations de prolongation d'instruction régulièrement délivrées, et qu'il n'établissait pas de préjudice grave et immédiat résultant de la situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507550

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507022

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré le risque de perte d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507433

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. C. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré un titre de séjour à l'intéressé le 10 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501725

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Gard à M. A, ressortissant malien. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait fait droit à la demande de l'intéressé en délivrant une carte de séjour temporaire. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été privées d'objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MISSLIN

19 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502729

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. C, conjoint de française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant délivré au requérant, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler jusqu'au 28 juillet 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MISSLIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506861

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507020

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, car le dossier de demande était incomplet, ce qui empêchait la formation d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a été convoquée par la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a également condamné l'État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507257

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507292

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une convocation pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requête initiale visait à suspendre la décision implicite de rejet de cette demande de renouvellement. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025